samedi 3 décembre 2016

Le prochain Sandrine Collette - Février 2017



Parce que chaque sortie de cette auteur est un événement pour moi, je le partage !
Info glanée sur facebook (merci Sonja Delzongue :))

Un seul mot : HÂTE !




Le pitch :

Six ans après avoir quitté son île natale pour suivre un homme à Paris, Moe tente de survivre avec son nourrisson. Elle est conduite par les autorités à la Casse, une ville pour miséreux logés dans des voitures brisées. Au milieu de ce cauchemar, elle fait la connaissance de Jaja, Marie-Thé, Nini, Ada et Poule, cinq femmes qui s'épaulent pour affronter la violence du quartier.

vendredi 2 décembre 2016

ITV 5 d'Olivier Gay


Cinquième volet de cette ITV de novembre + 1/2 décembre !

L'ITV 1 ,  l'ITV 2  ,  l'ITV 3  et  l'ITV 4
sont dispos sous les liens !





Du Bragelonne, du Castelmore, un mois chargé en nouveautés. Ajoutons à cela qu'il est à notre merci pour tout ce Mois JUSQU'AU 15 DÉCEMBRE !








mais laissons lui la parole (et cette fois-ci il "parle" pour de vrai ;))





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Oh, on pourra le lire un jour ton texte pour le concours de Flammarion?
Olivier :

Euh oui, on pourra, mais c'est vraiment nul, c'est un truc que j'ai bricolé rapidement. Ceci dit, on peut déjà y voir les prémices (prémisses ? saloperie de mot) de Fitz ^^

http://welovewords.com/documents/salaud-2-dot-0



Chut Maman lit :

Bonjour à tous ! J'arrive un peu après la bataille mais je viens juste de finir Faux frère, vrai secret que j'ai beaucoup aimé (j'ai beaucoup ri il faut dire). J'aurais beaucoup de questions à poser mais je ne veux pas spoiler l'histoire 😉 Alors je te demanderai juste : la blanquette, les maths, les livres YA... ou trouves tu ton inspiration ???

Olivier :


Tant mieux si tu as beaucoup aimé ^^ Et globalement, je puise l'inspiration sur les ados de toutes les questions qu'ils me posent en dédicace (notamment les livres YA qu'ils citent le plus souvent). Du coup j'en ai lu pas mal aussi, j'ai même eu quelques coups de coeur !

Pour les maths, j'ai simplement regardé le programme de seconde en 2016 et je l'ai adapté en fonction de mes souvenirs ;)

Pour la blanquette, hmm, j'ai surtout cherché un plat un peu plus compliqué à faire que des oeufs sur la plat, et je me suis souvenu de certaines blanquettes de mon enfance. Aaaaah, nostalgie !


Phooka :

Comment t'es venue l'idée de faire des vidéos?


Olivier :


Ça faisait longtemps que je voulais raconter le quotidien de l'écrivain, mais je pensais à le faire sous forme de roman. Quand Sam a commencé à faire des vidéos, j'ai trouvé son format très intéressant. Et le vrai déclic a été de voir Andy Raconte, une YouTubeuse, au salon de Genève. Je me suis rendu compte que les gens étaient vraiment demandeurs de vidéos un peu décalées. Alors voilà, je ne voulais pas que ça me prenne trop de temps donc c'est bricolé sur un coin de table, mais c'est fou le nombre de personnes en salon qui m'en parlent ^^



jeudi 1 décembre 2016

LA MAIN DE L'EMPEREUR de Olivier Gay






Éditions Bragelonne
375 pages
20 euros


4ème de couv :

Rekk n’a pas eu une enfance facile. Fils bâtard d’un gladiateur et d’une femme mariée, élevé par des prostituées, il est sauvé par son habileté à l’épée. Il se fait à son tour une place dans l’arène et en devient bientôt le champion. Mais Rekk doit poursuivre ailleurs un destin écrit en lettres de sang : l’Empereur en personne l’envoie rejoindre l’armée qui mène en son nom une guerre éprouvante contre les tribus koushites. En compagnie d’hommes démunis et amers, dans l’enfer de la jungle où le danger est partout, Rekk va devenir le bras armé de l’Empereur grâce à ses talents redoutables.
Lorsque l’on suscite l’admiration autant que la crainte et la haine, savoir se battre ne suffit pas toujours, et la frontière est ténue entre le héros et le monstre. Qu’arrivera-t-il à Rekk quand sa légende lui échappera ? 

DANS LA MAIN D'UN EMPEREUR, LES MORTELS NE SONT QUE DES PIONS.




L'avis de Dup :

Autant l'annoncer tout de suite : Coup de coeur ! Les Dieux Sans Noms sont témoins de l'engouement que j'ai eu pour ce roman... mon entourage aussi d'ailleurs ! Pendant deux jours j'étais aux abonnés absents.

J'avais tellement aimé Rekk dans le diptyque précédent Les épées de glace que je me suis ruée sur cette Main de l'Empereur dès réception. Un peu d'appréhension malgré tout : et si j'allais être déçue ? Mais bon, la réponse se trouve dès la première ligne de ma chronique ! Et pour cause, ici il n'est question que de Rekk, et cela démarre dès sa conception.

Rekk va grandir dans la caserne sud de Mushein, la capitale de l'Empire. Ces casernes n'ont rien de militaire comme on pourrait le penser, ce sont plutôt des pépinières à gladiateurs. Ceux-ci sont élevés et entraînés dès leur plus jeune âge pour combattre dans l'arène. Ils y sont également nourris, logés, blanchis et ... divertis. En effet chaque caserne possède son bordel intégré et c'est ainsi que Rekk croit dur comme fer qu'il est l'enfant de Krylla, une de ces filles. Seul le lecteur sait ce qu'il en est. De plus Rekk va bénéficier de l'entrainement du champion en titre de la caserne, détenteur du Cimeterre d'Or, c'est-à-dire grand gagnant de tous les combats, dès son adolescence. Il va très vite devenir champion à son tour.

A chaque fois qu'il va découvrir un pan de vérité sur ses origines, Olivier Gay va se charger de le détruire et ce de la plus ignominieuse des façons. Il façonne une boule de haine de plus en plus dangereuse tant ses prouesses à l'épée sont prodigieuses.

Prodigieuses, mais pas spectaculaires : comme Rekk gagne TOUS ses combats, le public des arènes se lasse, les paris chutent et Rekk est remercié ! Cependant ses capacités de bretteur ne sont pas passées inaperçues aux yeux de Bel 1er, l'Empereur, friand de ces spectacles sanglants. Ce renard de première, à coup de belles paroles et d'or va se mettre Rekk dans sa poche, l'enrôler et l'expédier à Koush. Il a tout juste vingt ans.

Koush c'est la frontière sud de l'Empire, c'est la chaleur tropicale, la jungle et tous ses dangers. Koush c'est tout un programme de promesses : épices, bois précieux, or et diamants. Mais c'est aussi les Koushites, un peuple fier, insaisissable et qui tient tête à l'armée Impériale. Koush, c'est l'épine infectée dans le pied de Bel. Là-bas Rekk va façonner sa légende de Boucher, bien aidé en cela par l'Empereur.

Le point fort de ce roman ce sont ses personnages. Alors il y a Rekk bien sûr, que j'aimais déjà, c'est confirmé ! Autour de Rekk gravite beaucoup de personnages très intéressants. L'Empereur, qu'on ne peut qu'admirer pour son intelligence et son côté calculateur et retors. Krylla, Oblan, Bishia et bien sûr Dareen qu'on retrouvera dans Les épées de glace. A chaque fois que je croisais son nom, mon coeur se serrait. Je me demande même si je ne l'aime pas plus que Rekk cette contrebandière ! Et puis Olivier Gay développe également une flopée de personnages encore plus secondaires, qui feront un bout de chemin avec Rekk, qu'il développe suffisamment pour qu'on commence à s'y attacher et qu'il sacrifie quelques pages plus loin sans états d'âme ! Rhaaaaaa!
C'était une première victoire.
Il s'assit à côté du soldat vétéran et regarde les étoiles qui luisaient dans le ciel.
-Tu n'as pas fui Atragus. Le mur ouest a tenu bon jusqu'au bout, et pas un Koushite n'a réussi à y prendre pied. Je suis fier de toi.
Les entrailles à l'air, la gorge tranchée, Atragus ne répondit pas.
Des uppercuts comme cela, on s'en ramasse plus d'un...

Une écriture très visuelle qui nous fait sentir (un comble non ?) le sable, la sueur et le sang qui volent dans les arènes. Qui nous fait serrer les fesses dans la jungle avec ses araignées, ses serpents, ses lianes coupantes, urticantes, flagellantes, ses tourbières agissant comme des sables mouvants, etc. Qui nous fait frémir à chaque fois que Rekk dégaine son épée et lire en apnée des pages de batailles, d'affrontements. Qui nous fait hurler devant l'injustice et la manipulation qu'il subit.

Et bien sûr, Olivier Gay nous laisse en plan, sur un énorme cliffhanger, sur la pire des trahisons en marche pour le tome suivant... c'est bien le pote de Gabriel Katz !!! En bonne masochiste, j'en redemande encore ! J'AI  A-DO-RÉ.




Et bien sûr à inscrire au challenge de la Licorne
même si ce ne sera que 3 points dans ma besace !


mardi 29 novembre 2016

PRÉLUDE AUX RÉCITS DU DEMI-LOUP de Chloé Chevalier



FLEURS AU CREUX DES RUINES



Une production des Moutons Électriques pour
Les indés de l'imaginaire
Label Hélios
120 pages
4,90 euros


4ème de couv :

Près des forêts anciennes où chassent les premiers hommes, dans le roc des montagnes, on creuse les fondations des royaumes à venir. On y rêve de concorde, d’arts et d’amour, on y bâtit palais, ponts et destinées. Les siècles passent.


Ores vient la fin des temps, le sol tremble, la mer boue, et s’écroulent les cités qu’on croyait éternelles, en une pluie de poussière plus sombre que le jour. Mais des cendres renaît l’espoir, et s’amorce un nouveau cycle. Fleurs au creux des ruines nous conte l’histoire du Demi-Loup.






L'avis de Dup :

Il est certains auteurs qui me font revenir sur mes certitudes. J'ai toujours dit que je n'aimais pas la SF, Thomas Geha m'a fait adorer sa série post-apo des Alone. J'ai toujours dit que je n'étais pas fan des nouvelles, j'ai adoré ce riquiqui recueil de quatre nouvelles de Chloé Chevalier.

D'abord parce qu'elles nous replongent dans cet univers que j'ai tant aimé aussi bien avec Véridienne qu'avec Les Terres de l'Est. Même si elles ont lieu en des temps bien antérieurs, tous différents d'ailleurs.

Parce qu'elles nous content les flux et les reflux migratoires qui sont à l'origine de la création du Royaume du Demi-Loup. Et qu'on comprend enfin pourquoi ce nom de Demi-Loup.

Parce que son écriture est toujours aussi envoûtante et qu'en quelques pages à peine on plonge dans son récit, on aime ses personnages et leur sort nous importe plus que tout. 

Parce qu'elle maîtrise le récit épistolaire et nous le démontre à nouveau de façon magistrale sur une de ces quatre nouvelles. 

Parce qu'elle reprend dans ce recueil tous les styles narratifs exploités dans ses romans, qu'elle les mêle avec aisance et que ce n'est que du bonheur.

Voilà, je pense qu'il n'y a pas besoin d'aligner plus d'arguments. Comme le disait si bien cette gourmande de Phooka, c'est une véritable friandise ! Jetez-vous dessus, mais méfiez-vous cependant, on devient très vite accro !




lundi 28 novembre 2016

LE MATIN EN AVAIT DÉCIDÉ AUTREMENT de Salomé Vienne





Les indés de l'imaginaire
label Naos
330 pages
18 euros


4ème de couv :

Éda et Théo avaient tout pour être heureux. Des gamins comme les autres, qui jouaient à se faire peur en se racontant des histoires au pied du grand châtaignier. Un jour pourtant, Éda disparaît sans laisser de traces. Et tout le monde oublia l’arbre, Éda et ses rêves étranges. Tous, sauf Théo… Commence alors pour lui l’expérience du doute, l’adolescence puis l’âge adulte. Mais de l’autre côté des mondes, prisonnière de la cellule 222 du Centre de tests génétiques de l’Empire, Éda vit encore et lutte, chaque matin, pour un fol espoir : retrouver Théo et lui confier sa dernière histoire, celle de sa survie… Salomé Vienne nous entraîne aux confins des mondes, là où l’impossible et le merveilleux se rencontrent pour forger un récit hypnotique.



L'avis de Dup :

Après avoir exploré le monde onirique franchement teinté dark steampunk d'Anthelme Hauchecorne, basculer dans celui beaucoup plus soft de Salomé Vienne a eu quelque chose de très déstabilisant au début, d'autant que je les ai lu l'un après l'autre. Mais je me suis très vite laissée amadouer par la plume légère et poétique de Salomé Vienne.

Plus qu'un monde, c'est un voyage onirique que nous propose l'auteur. Un voyage à travers les rêves qui vous font passer d'un monde à l'autre. Elle explore le concept des univers parallèles et la vertigineuse idée que nous pouvons être des multiples, dans d'autre temps, d'autres lieux. 

Théo et Eda sont des enfants insouciants, espiègles, rêveurs. Ils construisent leur jeux autour d'un châtaignier centenaire. Mais un jour Eda et Marnie sa maman disparaissent. Et si chez Théo elles laisseront une légère empreinte, chez les autres il n'en reste aucune trace. Théo grandit et les prémices d'un souvenir surgissent.

Quant à Eda, on la retrouve dans une autre civilisation, prisonnière de l'empire mornain. Un monde dystopique qui a perdu ses couleurs gommées par la pollution. Toge blanche, rasée, tatouée, matricule 222. Cobaye destinée à des expériences scientifiques au profit du bien être de l'élite. 

Chaque nuit, dans ses rêves Eda attend Théo qui finalement trouvera la fenêtre pour la rejoindre. Ils vont y vivre les plus folles expériences, les plus belles aventures.

Puis un jour Théo décide de franchir la limite de la nuit, trouver le miroir pour passer dans le monde d'Eda. Il quitte son monde mais atterri non pas dans l'univers de l'empire mornain mais dans notre vingt-et-unième siècle. 

Et ainsi de suite. L'auteur va nous faire voyager alors que la narration devient multiple et découvrir bien d'autres univers tirés de son imagination fertile. A la façon de pièces de puzzles qui s'emboîteront -ou pas, selon la notre d'imagination ! C'est beau, c'est poétique, c'est planant. C'est profondément triste parfois, pour ensuite nous faire douter, puis sourire. La construction de ce roman est complètement déroutante, mais remarquable car elle participe à ce voyage onirique.

La plume est belle, très poétique et m'a envoûtée, hypnotisée. J'ai avalé ce roman très vite, je ne savais pas où j'allais, mais j'avais envie d'avancer. Je ne savais pas si j'avais envie de comprendre, j'avais juste besoin de lire ces rêves en décalé, ces histoires loufoques et poignantes, un peu comme un recueil de contes fantastiques.

Eda et Théo, ce pourrait très bien être toi et moi, un jour, hier, demain. Ce roman m'a beaucoup touchée même si je ne suis pas sûre qu'il plaise à tout le monde.  Je pense qu'il faut être en phase et se laisser planer de rêves en rêves. La fin nous cueille en douceur et c'est avec des étoiles plein les yeux que l'on quitte ces univers, persuadé qu'on les retrouvera en fermant les paupières. Laissez-vous tenter par ce beau voyage !




vendredi 25 novembre 2016

LUX de Maud Mayeras





Éditions Anne Carrière
247 pages
19 euros


4ème de couv :

C’est l’histoire d’un retour, d’une sentence et d’une vague qui monte à l’horizon. 2016. Antoine Harelde débarque à Ceduna, dans les terres arides du sud de l’Australie. Vingt ans auparavant, il a passé un été dans cette petite ville perdue et, en l’espace de trois mois qui l’ont vu quitter l’adolescence, il a connu la joie, l’amitié, l’amour et l’horreur. Aujourd’hui il est un homme. Il n’a pas oublié, il n’a rien pardonné. Mais la justice prend d’étranges et inquiétantes couleurs à la lumière de l’apocalypse.
Ballade meurtrière sur fond de fin des temps, Lux est le roman de la confirmation d’une jeune auteure au sommet de son art.




L'avis de Dup :

Jusque là Maud Mayeras nous avait proposé du thriller, du pur et dur avec Hématome et Reflex. Aujourd'hui avec Lux elle prend un virage pour nous proposer un roman noir. Du noir de chez noir, mais accrochez vous parce que je vais vous dire quelque chose de presque antinomique : ce roman est lumineux. Il se dégage de cette lecture, de cette histoire sombre et de ses personnages une luminosité extraordinaire qui vous explose en pleine face. Wow, quel bijou ! Jamais roman n'aura aussi bien porté son nom !

Cette lumière est directement issue de la plume de l'auteur qui tout en nous plongeant dans la noirceur de cette histoire arrive à dégager une forme de poésie. Même avec des mots crus l'écriture reste chaleureuse. Qu'est-ce-que je l'ai aimé sa carne puante et jurante (LACHEMOISALEPLUIECONNASSE).

Ce court roman n'est pas un thriller mais n'en est pas moins un page turner. Dès les premières pages on plonge dans une ambiance oppressante, étouffante. Maud Mayeras a bien choisi son continent pour dérouler son histoire : l'Australie et son Outback chauffé à blanc par un soleil implacable, omniprésent, sa poussière rouge et collante. L'ambiance n'est pas stressante, elle est pesante. On y sent comme une menace partout : dans les éléments du paysage tel qu'il est décrit, dans ce patelin du bout du monde Ceduna, non mais franchement qui connait Ceduna ? Pesante aussi dans cette volonté de vengeance du personnage principal Antoine. Et encore plus pesante quand la vengeance est aboutie et qu'on réalise que l'on a lu qu'un petit quart du bouquin...

Je n'ai pas envie de vous en dire plus, le résumé de la 4ème de couv est suffisant. Juste que ce roman est un bijou, oui je me répète, mais c'est pour la bonne cause, je ne voudrais pas que vous passiez à côté. Les mots de l'auteur nous bercent pour mieux nous triturer en dedans. Avec des personnages bien cabossés qu'on ne peut qu'aimer, surtout quand le cabossage vient de l'enfance, comme souvent avec Maud Mayeras. J'ai encore le coeur serré à les évoquer : Antoine, Lark, Cockie, et Hunter...oui,  Hunter qu'on se prend en pleine tronche. Je ne peux que vous conseiller de les rejoindre au plus vite.

Petit roman, petite chronique mais énorme coup de coeur.


Hop un thriller pour le challenge de la Licorne


Un thriller 3 points
< 400 pages 0 point
Une femme auteur 1 point
française 1 point


Et je l'inscris également dans mon Défi des 4 As by Licorne


Option défi 1 validé 

(* DEFI 1 : Lire un livre dont l’auteur a un nom et un prénom qui commence par la même lettre : 6 PT)





jeudi 24 novembre 2016

NOUS ALLONS MOURIR CE SOIR de Gillian Flynn





Éditions Sonatine
60 pages
7 euros


4ème de couv :

« Quelqu'un vous ment. On dirait que vous allez devoir choisir à quelle histoire vous accordez votre foi.
Qu'est-ce qui vous rassurerait le plus ? »


L'avis de Dup :

Non, vraiment, mon cerveau n'est pas fait pour le format nouvelle. Même lorsque celles-ci sont encensées par la critique, Nous allons mourir ce soir a quand même remporté le prix Edgar Allan Poe l'an dernier !

Cependant n'allez pas croire que je n'ai pas aimé cette lecture, loin de là ! Je l'ai même lu deux fois en laissant décanter ma première lecture pendant une dizaine de jours avant d'être à même de vous en parler. Et les deux fois, j'en ressors avec une immense frustration. Même en connaissant la chute, je n'avais pas envie que cela se finisse déjà.

Je n'avais encore jamais lu de Gillian Flynn, oui, je sais, honte à moi... j'en ai pourtant deux dans ma bibliothèque. J'ai été cependant subjuguée par sa plume et son aisance à nous faire pénétrer dans son intrigue. En à peine 60 pages elle a su me faire adhérer à ses personnages et surtout à me faire angoisser comme pas possible. Avec une écriture simple et fluide, des dialogues concis et efficaces, elle va droit au but.

Cette nouvelle se découpe grosso modo en trois parties. 
Dans une première partie nous apprenons à connaître la narratrice. Gillian Flynn distille alors un humour ironique pour nous décrire son métier de branleuse professionnelle. Si, si, dans le sens premier du terme. D'ailleurs elle va devoir bientôt changer d'activité, victime d'une tendinite chronique du poignet bien handicapante ! :))
La deuxième partie sera sa reconversion en "soutien psychologique" pour personne en détresse. Elle s'invente une capacité à lire des auras sur les gens, les lieux. Et c'est ainsi qu'elle va rencontrer Suzan Burk qui a quelques soucis avec son manoir, mais également son beau-fils. Et là, Gillian Flynn installe le malaise.
La troisième partie sera la chute, qui arrive bien trop vite à mon goût, mais qui je dois dire est ciselée à la perfection. Je l'ai beaucoup plus appréciée à ma seconde lecture d'ailleurs, l'esprit moins pollué par la frustration. Un final déstabilisant car il nous fait, en très peu de pages, basculer d'une option à l'autre, pour finalement nous laisser sur la plus improbable...mais cependant possible. 

Du grand art, vraiment !
Le tout emballé dans une superbe couverture cartonnée avec une illustration particulièrement adaptée. 
Il ne me reste plus qu'à dépoussiérer mes deux autres romans de cette auteur que j'ai depuis une virée aux Quais des polars il y a quelques années... 2013 !



mercredi 23 novembre 2016

Résultats du CONCOURS Chloé Chevalier




Riquiqui concours devenu Gros :)



Choipeau, toujours aussi bougon, a repris du service


ELESSAR
MAYARTEMIS
RACHEL

Un grand bravo à vous trois !

Et désolées pour les nombreux autres restés sur le carreau :(
Gardez espoir, le GpP arrive bientôt ;)


MOIS2 Olivier GAY : On joue les prolongations !



INFO MOIS2 




Coucou tout le monde !

En accord avec l'auteur

nous repoussons la fin de ce mois2 au 15 décembre.
Il devient un mois1/2.2 :P

En effet, les romans commençant à peine à arriver chez les participants, nous avons tous besoin d'un peu d'air, d'un peu de temps pour les savourer et rendre notre copie. Lire et chroniquer dans l'urgence n'est jamais bon.

Dans sa grande mansuétude ( et oui, il est formidable... d'ailleurs il le dit lui même dès le début de son Faux frère, vrai secret :)) Olivier reste à notre disposition pour qu'on puisse lui poser des questions sur ses nouveaux romans.

Nous attendons donc les liens vers vos chroniques au plus tard le 10 décembre, que nous ayons le temps de les installer sur le bilan. Voilà, je vous laisse, moi je retourne auprès de Rekk !


mardi 22 novembre 2016

ITV 4 d'Olivier Gay



Quatrième volet de cette ITV de novembre

L'ITV 1 ,  l'ITV 2  et  l'ITV 3 sont dispos sous les liens !






Du Bragelonne, du Castelmore, un mois chargé en nouveautés. Ajoutons à cela qu'il est à notre merci pour tout ce Mois pour beaucoup plus qu'un mois !







mais laissons lui la parole (et cette fois-ci il "parle" pour de vrai ;))








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Régina Falange :

Bonjour Olivier.



A défaut d'avoir pu trouver Faux frère, vrai secret et La main de l'empereur (un comble quand on pense que j'habite pas si loin de chez toi, j'aurai mieux de venir te piquer tes exemplaires auteurs :p) je me suis tournée vers Fitz avec Les mannequins ne sont pas des filles modèles (et encore une fois, dès le début, je me régale !)



Maintenant que tes nouveautés sont sorties, quels sont tes projets? J'ai cru voir passer que tu écrivais une série jeunesse :) Tu peux nous en dire un peu plus?


Olivier :

M'enfin, comment ça tu n'as pas pu les trouver, qu'est-ce que c'est que ce scandale ? ;)
Si ça peut te rassurer, je n'ai pas encore mes exemplaires auteurs, ça aurait été un beau fail aussi !

Je travaille en ce moment sur le tome 2 de la Main de l'Empereur qui sort pour les Imaginales, ainsi qu'une série jeunesse avec de la vraie bonne magie et des duels sur les toits de Paris. Mais chut, c'est pas encore terminé ! Ah oui, je fais aussi un petit truc pour les 8-10 ans mais je ne suis pas sûr que ça vous passionnera ^^



valou ellesmera :

Bonjour, merci pour les réponses. Et pour le badge, pas grave si c'était honteux puisque je l'ai eu c'est le principal. Bon du coup, je vais surveiller de près les infos sur la prochaine saga jeunesse alors. Il me reste encore de vos livres à lire donc tout va bien pour le moment. J'ai bien rigolé pour la réponse sur les bonbons lol. Bonne semaine!!!

Olivier :

M’enfin, c’est très sérieux les bonbons, ON NE PLAISANTE PAS AVEC LES BONBONS :D



allisonline :


DIS DONC c'est quoi cette histoire de prolongement de Mois de ? On veut savoir ! :D



J'ai pas encore reçu La Main (et j'en souffre) mais je l'ai vu en librairie et j'ai failli partir en courant avec. 



As-tu des projets de fantasy dans des univers différents de celui des Épées et de la Main ? Ou est-ce que tu vas continuer à explorer ce monde ? (les deux réponses me conviennent en fait) 

Je sais que tu as dit dans une vidéo que tu t'en fichais un peu des prénoms, mais c'est le cas aussi en fantasy ? J'essaye de voir des significations cachées dans tous, j'avoue. 



J-10 avant qu'on arrive à Montreuil sinon. Tic tac, tic tac... 


Olivier :

Comme dirait Dup (imagine que je prends sa voix sensuelle et rauque, là) : « L’info arrive Allison… demain ;)

Pour le reste, tu as bien raison de souffrir de ne pas encore avoir reçu la Main (je relis cette phrase, et elle me paraît un peu bizarre, quand même). J’ai pas mal de projets de Fantasy, dans le même univers ou dans un univers différent, avec ou sans magie… s’il y a bien un truc qui ne manque pas, ce sont les idées :D

Et en effet je me moque un peu des prénoms, je ne devrais pas, je sais, mais franchement je cherche vaguement jusqu’à trouver des sonorités accrocheuses. Comme dirait Boulet, j’essaie de ne pas les sortir d’un catalogue Ikea (http://www.bouletcorp.com/2010/05/21/fantasy/ ).

Pour Montreuil, je ne vous ai pas dit ? J’ai décidé de me faire remplacer par mon frère jumeau. Il est super sympa, il aime aussi les bonbons, mais c’est pas vraiment moi, ce serait dommage de gaspiller votre plan machiavélique sur un innocent, quoi :o



Adrien Tomas :

Hello Poussin (oui c'est son surnom, oui je balance, non je n'ai pas honte).





Il paraît que c'est la tradition, donc à mon tour de te passer au grill... Et moi j'aime la tradition. 



Alors... quelle est la première chose qui t'est passé par la tête lorsque tu as rencontré chacun des membres de notre petit groupe d'auteurs, aka Samantha Bailly, Camille Brissot, Gabriel Katz et moi-même?

Olivier :
Salut Crototo (chacun son surnom j’avoue ^^).

Hum, « c’est qui cette blonde qui ressemble à cette autre blonde, ce chevelu chelou qui leur masse les épaules, et ce mec qui a l’air invoqué sur la photo avec son regard cruel ? Jamais de la vie je leur adresse la parole ».Et puis l’alcool, la MDC, l’amitié (presque) indéfectible entre les meilleurs auteurs de fantasy (slash) jeunesse (slash) fantastique actuels :o



Dup (voix sensuelle et rauque :P)

Je vais aller plus loin qu'Olivier... tu l'as payé combien Magali pour qu'elle glisse tes traits sur Rekk ? :))



Bon, sinon que dire sur ce début de la Main de l'empereur que je savoure enfin ? Que tu n'es vraiment, vraiment pas cool comme mec ! Tu n'y vas pas avec le dos de la cuillère dis donc pour transformer Rekk en boule de haine... Rhaaaa, bon, j'y retourne

Olivier :

Maiiiiiis euh, pisque je vous dis que c’est pas moi ! Je pense que vous êtes induits en erreur par le charisme indécent qui suinte de tous les pores du personnage. Je ne vois pas d’autre explication.
Et j’espère que la suite te plaira, Rekk n’a pas fini d’en baver ;)



Phooka :

Rien à voir avec les questions précédentes.

Tu nous donnes ta recette de blanquette de veau?

Olivier :

Euh… y’a de la coriandre et euh… du veau, je dirais ? J’ai bon ? :o


Dup :

Ohlala, un mythe tombe là !
Plus simplement, dis nous qu'est-ce-que tu sais faire en cuisine ? :D


Olivier :


Hum.
C’est-à-dire que.
Je…
Bon, soyons clairs, la cuisine, ça n’a jamais été un point fort. Je me faisais vaguement des pâtes (dégueulasses) quand j’étais étudiant, je réchauffais des cordons bleus ou des pizzas, je mangeais des sandwiches ou des plats préparés.
Depuis, j’ai évolué… et je vais très souvent au restaurant (comprendre la crêperie du coin, pas le gastronomique, hein). C’est pratique et ça évite la vaisselle. Pareil pour les plats tous faits.
Bref, voilà. Mais j’aime beaucoup la blanquette de veau (quand ce n’est pas moi qui la prépare) (et qu’il n’y a pas de champignons) ^^


Camille Brissot : 
Je crois qu'il sait très bien faire réchauffer les pizzas au micro-ondes !
Olivier :
Je crois que je te crotte :D


Régina Falange :

Trop calme par ici, je me dois de venir relancer :p
4 ans que ton 1er roman est sorti. Quel métier exerçais-tu avant? Qu-est-ce qui t'a poussé à écrire? et à te lancer vraiment dans l’aventure?

Olivier :


Eh oui, quatre ans et demi, même. Cinq ans à cette date que j’avais l’accord du Masque pour la publication de mon premier roman. Emotion, émotion.
Avant, je travaillais en cabinet de conseil, et j’avais pas mal de déplacements et donc de nuits d’hôtel. Or, à l’hôtel, dans une ville qu’on ne connaît pas, on s’ennuie vite. Donc je me suis (re)mis à écrire, et ça a marché.
On notera aussi un concours qui avait été lancé par Flammarion en hiver 2011 sur le thème « Soyez mauvais genre ». J’avais fait partie des finalistes et ça m’a conforté dans mon envie d’être publié un jour !




Phooka :

Moi je viens parler maths! :)

Quand tu décris une scène de cours de maths de lycée et que le prof parle de vecteurs (ouais ça me parle parce que mon loustic est justement plongé dedans).
Je me demandais: Pourquoi les vecteurs hein? Une passion inavouable? Un mauvais souvenir de lycée?

Olivier :

Je suis désolé, je vais casser toute la magie de l’écriture, d’avance pardon !
Mais j’ai cherché sur internet le programme actuel des secondes en maths, j’ai regardé les différents sujets, et j’ai choisi celui qui était le plus facile à mettre en scène pour le tempo de l’histoire.
Voilà, pas de tortures, pas d’affreuses réminiscences, je sais que c’est décevant :o



allisonline :



Bon, j'ai reçu la Main de l'Empereur et comme on nous a gentiment accordé 15 jours de plus en ta compagnie, je suis devant un dilemme. 
Je comptais le lire cash pistache, juste après avoir fini la première partie des Épées de Glace. Maintenant je me demande : Est-ce que je ne le lirais pas plutôt APRÈS avoir lu la deuxième partie des Épées ?
C'est que j'ai envie de le lire maintenant qu'il est là, tout beau, tout tentant. Et si je suis la seule personne à lire La Main de l'Empereur entre Le Sang sur la Lame et le Châtiment de l'Empire, c'est un peu classe aussi. QUE DOIS-JE FAIRE ?

Olivier :

JE NE SAIS PAS.
Enfin si, je sais. Commence par la Main de l’Empereur.
D’abord parce que tu en as plus envie et qu’il faut toujours suivre ses envies. Ensuite parce qu’il vient de sortir, donc que je suis plus intéressé par des retours dessus par rapport aux Epées de Glace qui a déjà fait l’objet de nombreuses chroniques. Et enfin parce que, en lisant dans ce sens, tu éviteras certains spoilers et tu te feras plus facilement surprendre.
Et du coup tu me remercieras. Si si.




Tiens, aussi, t'es comment avec tes bouquins ? Du genre maniaque qui y fait très attention, ou du genre à corner les pages et casser le dos ? 
Non, parce que moi je crise facilement, et là, Bragelonne ils ont mis une typographie différente à ton nom d'auteur sur le dos pour Les Épées et pour La Main. GRRR.

Olivier :

Et les vrais problèmes, alors, le réchauffement climatique, la faim dans le monde, ON EN PARLE DE LA FAIM DANS LE MONDE ?
Hum :p

J’avions même pas remarqué pour la typo différente, je suppose que c’est parce que l’un est une intégrale et l’autre non.
Sinon, j’essaie de faire attention à mes bouquins mais ça n’empêche pas de lire dans le bain et de les faire malencontreusement tomber dedans, ou de lire avec un gâteau dans les mains et de mettre du chocolat sur les pages.
C’est mal, quand j’y réfléchis.




Olivier BIHL :

Une Main dévorée et adorée ;http://passiondelecteur.over-blog.com/2016/11/la-main-de-l-empereur-olivier-gay.html


Merci de cette découverte, crois-tu aussi que la femme (plutôt contrebandière) est l'avenir de l'homme ? dans ce nouveau récit, il est clair que les gladiateurs impitoyables ont beaucoup à apprendre ou pas des femmes (contrebandière ou péripatéticienne) , non ? Je ne dévoile rien de trop. Dis-moi Gladiateur ou Le Jour le plus long, les films, tu te l'es souvent remis en boucle non , pour arriver à nous faire vraiment porté au coeur de l'action ?



Olivier :


Merci beaucoup pour ta critique, comme je disais plus haut le livre est sorti depuis une semaine et les retours sont d’autant plus précieux. Bon, surtout quand ils sont positifs, quoi ^^

Très bien vu pour ta remarque sur les femmes. J’essaie de mettre en avant leur personnalité au mieux, ça me rassure si j’ai réussi. Pas besoin d’une épée pour être fort(e), et les personnes les plus influentes ne sont pas toujours celles qu’on croit.










ORGUEIL ET PRÉJUGÉS de Jane Austen





Édition 10 - 18
381 pages
6,60 euros


Synopsis :

Orgueil et préjugés est le plus connu des six romans achevés de Jane Austen. Son histoire, sa question, est en apparence celle d'un mariage: l'héroïne, la vive et ironique Elizabeth Bennett qui n'est pas riche, aimera-t-elle le héros, le riche et orgueilleux Darcy ? Si oui, en sera-t-elle aimée ? Si oui encore, l'épousera-t-elle ? Mais il apparaît clairement qu'il n'y a en fait qu'un héros qui est l'héroïne, et que c'est par elle, en elle et pour elle que tout se passe.



L'avis de Dup :

Ben mes amis, c'était mon premier Jane Austen, autant le dire tout de suite, c'est aussi le dernier. Quand en plus on sait que c'est le plus connu, le plus plébiscité... la littérature anglaise de XIXème n'est pas faite pour moi alors, je me suis passablement ennuyée.

Même si mes lectures de prédilection sont les thrillers et les littératures de l'imaginaire, je ne suis pas contre une romance de temps en temps. Il m'est même arrivé d'en faire des coups de coeur, si, si !

Ceci dit, je ne regrette pas ma lecture car cela faisait longtemps qu'il m’interpellait ce classique encensé par la critique. Donc ce challenge tombait à point nommé pour assouvir ma curiosité... et surtout me forcer à aller jusqu'au bout pour récolter quelques points pour l'équipe ♣, la meilleure comme il se doit ! :D

Elizabeth Bennett est la cadette d'une fratrie de cinq filles. Les Bennett sont loin d'être pauvres, un domaine, plusieurs domestiques, mais pas suffisamment riches pour doter avantageusement leurs filles. Habitants à la campagne, donc loin de Londres, les occasions de pécho le bon mari sont rares et lorsque celles-ci se présentent il ne faut pas rater le coche. Jane, l'aînée d'Elizabeth, va jeter son dévolu sur Mr Bingley, l'ami de Mr Darcy. Donc en gros il ne lui reste que ce dernier, ses plus jeunes soeurs n'étant pas encore sur le marché... Mais celui-ci s'avère hautain et méprisant.

Déjà il faut que je précise que j'ai trouvé ce Mr Darcy puant et exaspérant du début à la fin de ce roman. J'ai du mal à comprendre comment il peut faire se pâmer des générations de lectrices ! Quant à Elizabeth, même si celle-ci incarne l'image de la femme moderne par rapport à son époque, la rebelle qui ose dire non à un prétendant, elle m'a pas mal escagassée aussi.

Elle qui reproche sans cesse aux autres leur orgueil et leurs préjugés se montre elle même orgueilleuse et présomptueuse. En fait toute la famille Bennett est horripilante, le pompon étant décerné à la mère que j'aurai bien bâillonnée ! :P  Si j'analyse mon ressenti après lecture, aucun personnage de ce roman n'a eu grâce à mes yeux. Ils étaient soit falots, soit extrêmement énervants.

Quant à l'histoire d'amour, trame de ce roman, inutile que je m’appesantisse là-dessus, tout le monde la connait car si elle n'a pas été lue, elle aura été vue n'est-ce-pas ?

Bref, pas concluant. Cette lecture aura eu cependant deux mérites :
1) Rapporter des points à l'équipe ♣
2) Éviter que je m'ennuie plus de 2h devant un écran pour visionner ce grand classique.


Allez les ♣ !!!
Défi principal de bibi check \o/