dimanche 30 mai 2010

CHRISTINE de Stephen King


Résumé:

Christine est belle, racée, séduisante.

Elle aime les sensations fortes, les virées nocturnes et le rock n'roll des années héroïques.
Depuis qu'elle connaît Arnie, elle est amoureuse.
Signe particulier : Christine est une Plymouth " Fury ", sortie en 1958 des ateliers automobiles de Detroit.
Une seule rivale en travers de sa route : Leigh, la petite amie d'Arnie...
Ce roman légendaire de Stephen King, rythmé par la musique de Chuck Berry et de Janis Joplin, a déjà pris place dans les classiques de l'épouvante.


L'avis de Dup:

Je savais que j'avais eu la trouille en le lisant celui-ci, il y a de nombreuses années. Je m'en souvenais bien!
Le deal était donc: cela va-t-il remarcher, connaissant aussi bien le début que la fin de cette histoire?
Mon Dieu oui! Je ne peux pas dire pire, mais...bref! La machine infernale Stephen King est vraiment a toute épreuve. En tous cas, à l'épreuve du temps. Il n'a pas pris une ride ce roman, un véritable monument de l'épouvante. Et comme j'aime ça! Oui, je sais, c'est grave et le pire c'est que cela ne se soigne pas car 25 ans après j'en remets une couche...
En revanche, je dois avouer que pour rien au monde je n'irai voir le film: je suis trop bon public. Avec un livre on peut gérer son stress, le reposer quand l'adrénaline fuse trop, s'aérer et penser aux petits riens de la vie qui mettent la tête ailleurs!
Ce livre est construit de telle sorte que la pression est amenée, par petites touches d'incompréhension, de doute, d'un petit quelque-chose qui se passe et qui n'est pas bien normal. Et puis la magie de Stephen King se met en place, on ne s'en rend même pas compte, mais les faits s'accélèrent. Ce n'est que lorsqu'on retient son soufle en se demandant si on va tourner la page où attendre un peu, que l'on réalise qu'on est prit. Oui, c'est bien THE maître.
Inutile de parler de l'histoire en elle-même, je pense que tout le monde la connait. Et quand bien même, je trouve que le résumé a déjà tout dit. Vraiment rien à rajouter.

Un grand merci à Neph et son challenge Stephen King qui me fait revisiter quelques-uns de ses grands classiques, pour mon plus grand plaisir. Ce n'est pas que ma PAL soit famélique, loin de là, mais j'ai hâte de me replonger dans Simetièrre pour ma prochaine LC, car lui aussi m'avait particulièrement marqué. En revanche, j'en garde un souvenir plus vague, tant mieux. Quoique...on verra!!!

Lecture commune faite avec Antoni et Mystix


Cette lecture s'inscrit dans le cadre du Challenge Stephen King











vendredi 28 mai 2010

LE LIVRE SANS NOM d'un ANONYME






Résumé:

Santa Mondega, une ville d’Amérique du Sud oubliée du reste du monde, où sommeillent de terribles secrets…

Un mystérieux tueur en série, qui assassine ceux qui ont eu la malchance de lire un énigmatique livre sans nom…

La seule victime encore vivante du tueur, qui, après cinq ans de coma, se réveille, amnésique…

Deux flics très spéciaux, un tueur à gages sosie d’Elvis Presley, des barons du crime, des moines férus d’arts martiaux, une pierre précieuse à la valeur inestimable, un massacre dans un monastère isolé, quelques clins d’œil à Seven et à The Ring… et voilà le thriller le plus rock’n’roll et le plus jubilatoire de l’année!

Diffusé anonymement sur Internet en 2007, cet ouvrage aussi original que réjouissant est vite devenu culte. Il a ensuite été publié, d’abord en Angleterre puis aux États-Unis, où il connaît un succès fulgurant.



Alors, tout d'abord, avant de vous livrer mon avis, il faut que je vous mette le petit commentaire que les Editions Sonatine ont joint au livre, car je dois dire qu'il met de suite dans les bonnes conditions pour démarrer la lecture de ce livre!

Un livre aussi furieux et déjanté qu'un film de Tarantino ou de John Carpenter. Voici le seul livre dont tous les lecteurs ont été assassinés. Lisez-le, vous comprendrez pourquoi. Mais on vous aura prévenu.


L'avis de Dup:

Bon, passer du style de dialogue ampoulé des personnages de la haute, qui plus est psychiatres, de l'époque 1900, croisés dans ma lecture précédente, à celui de durs-à-cuire-chasseurs-de-primes d'aujourd'hui est un exercice pour le moins surprenant. Les "Putain, bordel de merde, ramène ton cul ici, espèce d'enculé" foisonnent...mais on s'adapte très vite! :))
Et une fois plongée, immergée dans ce monde hors-norme, dans cette ville de Santa Mondega oubliée de tous, c'est un réel plaisir de lecture.
J'ai eu l'impression de lire un western, avec des moines champions d'arts martiaux soit, mais seulement deux au milieu de cette faune de cow-boys à la gâchette sensible. Ils cherchent tous l'Oeil de Lune, une pierre détenant des pouvoirs faramineux, les uns pour sa valeur pécuniaire, les autres pour sa valeur sentimentale, et encore d'autres pour ses "pouvoirs". Il y a des règlements de compte en permanence, la plupart dans des bars glauques, avec le barman qui plonge derrière son comptoir dès que ça chauffe...c'est excellent!
Puis "mon" western a pris un sérieux virage avec l'arrivée sur les lieux d'un enquêteur envoyé par le gouvernement, avec le titre de "Inspecteur en chef des affaires surnaturelles"... à la recherche à priori d'un serial-killer qui tue toute personne ayant lu Le livre sans nom... Mais qui dit surnaturel, dit forces du mal, dit vampires, dit Seigneur des Ténèbres...etc!
Et toute cette violence est servie avec humour sur fond rock'n roll , c'est délicieux. C'est truffé de références cinématographiques/séries télé/répliques cultes/musique rock/musique pop...un régal je vous dis!!!
Je ne suis pas sûre que ce livre plaise à tout le monde, mais en tout cas moi j'avoue que j'ai vraiment adoré cette lecture!

Et je remercie grandement le partenariat de BOB et les Editions Sonatine pour m'avoir permis de découvrir ce livre en avant-première puisque ce livre ne sort que le 3 juin 2010! Je me sens plus que privilégiée!


Editions Sonatine
460 pages
21 euros



Lire la chronique du Tome 2 : ICI
( suite encore plus énorme !!! )


jeudi 27 mai 2010

ARIOL Une jolie vache de Emmanuel Guibert (Tome 8)







Quand il voit la belle Pétula, Ariol perd parfois la tête. Dans ce quatrième volume, il va même jusqu’à dessiner un graffiti pour lui déclarer sa flamme. Mais tout ne se passe pas comme prévu… Et ce n’est qu’une des 12 histoires savoureuses de cet album. Ariol va aussi arriver en retard à l’école parce qu’il a perdu ses clés, affronter une épidémie de puces…

AUTEUR :

Emmanuel Guibert, né en 1964, est scénariste et dessinateur de BD. En 1998, il reçoit à Angoulême avec Joann Sfar le prix Goscinny et l’Alph-Art coup de coeur pour La fille du professeur aux éditions Dupuis.

ILLUSTRATEUR :

Marc Boutavant, né en 1970, est graphiste, illustrateur et auteur. Il a réalisé de nombreux livres pour enfants, dont La grève de la vie avec A. Couture chez Actes Sud Junior (Prix Chronos 2003), et la série Mouk chez Mila, puis Albin Michel Jeunesse. Pour Ariol, son style épuré traduit avec beaucoup de sensibilité et d’humour le caractère des personnages.

Le site officiel


L'avis de Phooka

Une très jolie BD, pleine d'humour et d'amour. Pour les petits et les grands! Ariol, une petit âne écolier et son meilleur copain, le petit cochon Ramono, vivent une vie "normale" et nous suivons leurs amours, leurs vacances, leurs disputes etc...

Cette réédition en format "cartonné souple" est magnifique et très agréable en main, je tiens à le souligner. C'est un superbe objet.


Une jolie planche illustrera bien mieux que de longs discours...




Edition Bayard jeunesse, 124 pages, 11 euros.




mercredi 26 mai 2010

REPRESAILLES-Les chevaliers d'Emeraude tome 10 de Anne Robillard




Arrivées au terme de leur période embryonnaire, des milliers de larves cachées dans le sol d'Enkidiev s'apprêtent à sortir de leur torpeur. Après quelques années de paix, les Chevaliers doivent donc se préparer à affronter ce nouveau fléau. Bien décidé à se venger de Parandar, le dieu déchu Akuretari profite de cette nouvelle invasion pour attaquer les humains en possession des armes de Danalieth. Il apprendra à ses dépens la force de leur instinct de survie. C'est lors d'une tragédie au Royaume de Diamant que le Roi Onyx se montre sous son vrai jour. Son attitude imprévisible sèmera le doute dans l'esprit de ses Chevaliers. Malgré tout, son fidèle ami Hadrian d'Argent tentera de le ramener à la raison. Frustré par les incessants déboires de son sorcier, l'Empereur Noir se décide à passer lui-même à l'attaque. Avec cette terrible incursion commence la réalisation de la prophétie. Mais en même temps, l'Ordre se retrouve privé du précieux bouclier de Lassa...


L'avis de Phooka:

Commençons par quelques commentaires généraux sur cette saga. Sans être fan de la série, je suis avec interêt cette saga! En fait j'y ai investi pas mal de temps donc je veux savoir ce qui va se passer et comment cela va finir! De façon générale je trouve l'histoire interessante mais avec des longueurs! On aurait pu aisément réduire le nombre de tomes...
Je me suis surtout attachée aux chevaliers de la première et deuxième générations. Par la suite au fil des générations, les chevaliers sont devenus si nombreux que j'en ai perdu le fil, sauf évidemment pour quelques individus particuliers comme Liam ou Lassa ou Jennyfael! Mais du coup, ça fait vraiment trop de personnages et il est parfois difficile de s'y retrouver!
L'histoire en elle-même est bien construite avec cette prophétie en ligne de mire, mais l'auteur fait souvent dans le "gnangnan" (appelez ça culcul la praline, c'est au choix) et il peut se passer des centaines de pages sans évolution de l'histoire, ce qui se révèle pénible à  la lecture Ce phénomène est plus marqué dans certains tomes que dans d'autres. Certains tomes en effet sont pleins d'action et de rebondissements et certains autres se "trainent". Malheureusement je trouve que ce tome 10, Représailles, fait partie de ceux qui se trainent...Il ne se passe rien jusque vers le milieu du tome où tout d'un coup tout se déchaine, avec beaucoup de morts d'ailleurs.
Onyx est un personnage que j'aime particulièrement car il est vraiment ambigu, souvent attachant mais avec parfois un comportement qui nous le fait détester! En cela il change des autres chevaliers souvent trop manichéens, et il apporte beaucoup au récit! Je me demande de quel "côté" il va tourner!
Kira est relativement "absente" de ce tome, elle ne se remet pas de la disparation de Sage...
La jeune génération "montante" des héros (Liam, Lassa, Jennyfael...) devient de plus en plus présente et apporte aussi beaucoup de fraicheur et de nouveauté! Un excellent point!
J'ai donc lu ce tome 10 avec plaisir mais sans réelle passion, je le reconnais. Malgré tout je sais que je ne pourrais pas m'empêcher de lire la suite. Il FAUT que je sache ce qui va se passer et comment la prophétie va se réaliser!


Editions Michel Lafon, 403 pages, 15 euros.




mardi 25 mai 2010

INVITATION D'INGRID DESJOURS





Nous avons reçu un mail bien sympa d'une auteur encore plus sympa, que je m'empresse de vous relayer!


Chers lecteurs, chroniqueurs et amis,

Vous m'avez soutenue lors de la sortie d'Echo et donné confiance, envie de poursuivre mon travail d'écriture.
Quoi de plus naturel alors, pour vous remercier et avoir enfin l'occasion d'échanger de visu avec vous, que de vous convier au lancement de POTENS, mon nouveau roman ?

Je vous espère nombreux, ce soir-là, à partir de 18h.



Amitiés,
Ingrid Desjours


Je peux vous dire qu'il y en a une qui regrette franchement d'habiter si loin de Paris! :((




Ils sont arrivés!!



Bragelonne 10 ans, 10 euros!!!

Ma commande est arrivée! Ils sont beaux..et pas chers!!! Miammm!
J'aime quand ma boîte à lettres me réserve ce genre de surprise!


Juste pour le plaisir des yeux...




La couverture du tome 3 de Locke Lamora, The Republic of Thieves de Scott Lynch publié chez Gollancz. Sortie prévue en VO au premier trimestre 2011.


LE CERCLE SECRET Tome 1 L'initiation de L.J. SMITH




Quatrième de couverture:

Contrainte de quitter le soleil de la Californie pour s installer dans la maison lugubre de sa grand-mère en Nouvelle-Angleterre, Cassie regrette sa vie d avant. D autant que dans son nouveau lycée, la flamboyante Faye n a pas l air de la porter dans son coeur. Pourtant, elle se sent étrangement attirée par elle et par un groupe d adolescents qui semblent être les rois de l école et forme un cercle très fermé nommé le Club. Le destin va pousser Cassie à se rendre compte que certaines légendes pourraient bien être plus réelles que ce qu'elle ne pensait...




L'avis de Phooka:

Si j'étais ado j'aurais complètement succombé pour ce roman! Je me serais vue dans le rôle de Cassie, cette jeune fille déracinée loin de sa Californie dans le sombre état du Maine. Sombre parce que la Maine (magnifique par ailleurs, j'y étais l'année dernière) est l'état dans lequel se situe la ville de Salem réputée pour ses sorcières! Cassie qui en une semaine doit accepter qu'elle ne retournera pas en Californie et qu'elle devra intégrer un nouveau Lycée. Elle n'a même pas pu dire au revoir à ses anciennes copines. Pourquoi autant de précipitation  de la part de sa mère? Pourquoi celle ci retourne t'elle subitement à Nouvelle Salem pour habiter chez sa mère (la grand-mère maternelle de Cassie donc) alors qu'elles s'étaient fâchées et ne se fréquentaient plus depuis très longtemps? La maison de la grand-mère est une antiquité sur le point de s'écrouler, le lycée est comme tous les lycée, impersonnel et froid, sauf qu'un groupe d'étudiants semblent y faire régner leur loi. Les autres lycéens en ont peur, mais pas seulement..les adultes aussi les craignent.
Si j'étais ado, j'aurais craqué pour le beau jeune homme que Cassie rencontre sur la plage et dont elle ne sait rien, pas même son nom.
Si j'étais ado, j'aurais frémi en lisant tout ce que Cassie doit endurer dans ce lycée de la part des membres de ce Club très fermé!
Si j'étais ado, j'aurais dévoré le roman pour savoir qu'elle était ce mystère derrière ce cercle secret. Qui était ce beau jeune homme croisé sur la plage? Comment Cassie va t'elle surmonter tout ça. Que va t'elle devenir?
Oui j'aurais adoré lire ce roman, m'y plonger, frémir, frissonner...

Mais voilà, je suis une respectable mère de famille môa, (si,si, je vous assure!)  je suis censée avoir plus de recul môa. J'ai de la bouteille môa, de l'expérience môa etc etc...:))). C'est bien pour ça que je vous fait cette chronique hypocrite du "si j'étais ado" puisque c'est clairement le public visé par cette série...
Oui mais môa, j'ai succombé au charme, au frisson et j'ai dévoré le roman quasi d'une traite!! Un vrai plaisir! Pas de la grande littérature, mais un super moment de lecture!! 

Bon je continue, cerise sur le gâteau...
Si j'étais ado j'attendrais la suite avec impatience (sortie prévu en Novembre 2010..si loinnn!!!). Comme je suis adulte....je cherche juste...à acheter la suite en VO pour éviter d'attendre si longtemps! (ne le dites pas hein, sinon je perds ma crédibilité!)


Vous pouvez lire un extrait sur Calameo

Un énorme merci à Livraddict et aux éditions Hachette Black Moon pour ce super partenariat!!


Editions HACHETTE LITTERATURE, 420 pages, 15 euros.

lundi 24 mai 2010

LE DÉTECTIVE DE FREUD de Olivier Barde-Cabuçon




Résumé:

Paris, 1911.
Missionné par Sigmund Freud en personne pour enquêter sur la mort mystérieuse d'un confrère, le docteur du Barrail se lance dans une aventure où la vérité se cache loin en deçà des choses. Epaulé par Max Engel, un drôle de détective marxiste, et le sémillant psychiatre suisse Carl Jung, le jeune homme interroge les faits et sonde les esprits. Mais il ne peut s'empêcher de soigner aussi les âmes ! Trouvera-t-il la clé de cette énigme dont trois femmes semblent être les troublantes héroïnes ? Contre toute attente, le propre passé de du Barrail refait alors surface...
Entre quête d'identité, suspense et histoire d'amour, un roman haletant qui nous transporte dans le Paris turbulent de la Belle Epoque, sur les pas des pionniers de la psychanalyse.


L'avis de Dup:

Deuxième livre écrit par Olivier Barde-Cabuçon. Difficile de classer ce livre: roman, policier, étude sur les débuts de la psychanalyse?
Non, assurément un roman! Bâti sur une enquête non pas policière justement, mais sur une enquête menée par des psychanalystes sur la mort d'un des leurs. La police elle, a clôt le dossier...
L'auteur nous ballade dans le tout Paris de la Belle-Epoque. On y croise du beau monde (connu aujourd'hui mais qui là, sont juste en train de percer, de se faire connaître: Anatole France, Renoir, Matisse...) au fil d'une enquête pour le moins compliquée.
Au début on a l'impression que cette enquête n'est que le fil directeur, afin de nous faire part des différentes influences de ces psy de renom, Freud et Jung. Il faut dire que l'on est encore aux balbutiements de cette discipline qui tente de s'affirmer et de se démarquer de la psychiatrie. La psychanalyse de Freud repose entièrement sur le Sexe, source de tous les maux selon lui. Il voit dans Jung son poulain malgré des divergences d'opinion: Jung optant plus sur l'influence de l'Inconscient collectif. Si cela vous semble compliqué, c'est uniquement parce que je m'exprime mal. Car je peux vous assurer que c'est d'une limpidité dans ce roman, jamais je ne me suis ennuyée, j'ai appris et découvert avec avidité!
L'auteur met en scène son héros, du Barrail, un psychanalyste lui-aussi dont le coeur oscille entre Freud et Jung. Puis tout au long du roman, comme dans une pièce de théâtre, entre en scène un par un, des personnages hauts en couleurs, certains torturés, d'autres bien dans leurs pompes malgré un passé chargé, quelques-uns très mystérieux, mais tous très attachants. Surtout les femmes je dois dire, à qui il donne la part belle tout en dénonçant leurs conditions de l'époque. Femme au foyer ou catin, pas d'autres choix pour elles...
Puis sur la fin, l'enquête s'accélère, rebondit sans arrêt, les pièces du puzzle s'emboitent... pas du tout comme je m'y attendais et j'en suis restée bouche bée!
J'ai également apprécié le clin d'oeil au livre précédent d'Olivier Barde-Cabuçon, Les Adieux à l'Empire, en faisant de du Barrail un amoureux de l'époque napoléonienne qui fait joujou avec des figurines de plomb, retraçant les grandes batailles...:))

En résumé, très agréable lecture que je vous recommande chaleureusement. On s'instruit sans s'y ennuyer une seule seconde, on se divertit agréablement, et les surprises qui nous sont réservées sont de taille. Bref, un plaisir de lecture.

Je vous mets en lien la très belle chronique qu'une amie avait faite sur Les Adieux à L'Empire. ;)


Editions De Borée
380 pages
21 euros

vendredi 21 mai 2010

ET IL NE RESTERA QUE DES CENDRES de Kathryn Fox






Résumé:

La scène de crime est d'une brutalité effroyable : le cadavre calciné d'une jeune femme a été découvert près d'un sac d'affaires pour bébé...

L'autopsie révèle que la victime venait tout juste d'accoucher, mais personne ne sait où est passé le nouveau-né. Le lieutenant Kate Farrer commence tout juste l'enquête pour tenter de découvrir l'assassin, et l'enfant, lorsqu'elle est chargée de faire la lumière sur deux autres cas. Une jeune femme de dix-neuf ans a disparu et on vient de retrouver le corps d'un paraplégique brûlé vif. Y aurait-il un lien entre ces différentes affaires ? Malgré les obstacles, y compris ceux de sa hiérarchie, Kate tente de le découvrir.

Au risque d'y laisser sa vie. Le nouveau best-seller international de Kathryn Fox. Suspense, intrigue et sentiments : un thriller d'une efficacité redoutable...


L'avis de Dup:

Me voilà bien déçue en refermant ce livre. Il n'est pas du tout à la hauteur de ce que j'attendais. J'avais pourtant un bon apriori car j'avais adoré son premier thriller: Le suicideur. Pour moi cette auteur était une Patricia Cornwell en dix fois mieux (jamais réussi à accrocher avec cette dernière, et ce n'est pas faute d'avoir essayé et insisté tant j'en entendais du bien...bref!)
Dans ce thriller, point de médecin légiste mis en avant (ce que j'avais tellement apprécié dans l'autre), juste un duo d'inspecteurs qui démêlent une enquète pour le moins tordue.
L'intrigue est bien ficelée et nous réserve quelques surprises, ainsi que des rebondissement inattendus sur la fin. Fin d'ailleurs plus que cynique: justice est rendue, les "méchants" sont écroués, et pourtant ceux qui restent, les "victimes" ne sont pas très nettes et la situation s'arrange au mieux pour elles. Je ne peux pas en dire plus sous peine de spoiler, mais on assiste à une fin peu morale qui laisse un goût amer dans la bouche!
Mais tout du long de ma lecture, je n'ai jamais réussi à apprécier vraiment l'héroïne principale Kate Farrer. L'auteur nous arrachait tout le temps de la réalité de l'enquète, du terrain quoi, pour s'étendre sur les états d'âmes de cette inspectrice. Et elle en a beaucoup, je peux vous le dire!!! Limite paranoïaque, elle analyse tout le monde et surtout elle, sans cesse. Ca casse complètement le rythme du bouquin qui se veut thriller trépidant et qui au final n'est pour moi qu'un polar classique.
Je préfèrais presque son nouveau co-équipier, Oliver Parke que sa hiérarchie lui a imposé dès le début de l'enquête. Excellent comédien, se présentant comme une bleusaille, bon père de famille nombreuse avec 4 gamins en bas-âges, bientôt 5...( d'où mon empathie sans doute!!!) Très efficace au boulot d'ailleurs pour une toute nouvelle recrue de la Criminelle... qui s'avère au final faire partie de la Police des Polices infiltré pour coincer un autre inspecteur de la Crim'.
Kate n'arrête pas de faire le yoyo: je lui fais confiance, je ne lui fais pas confiance. Ah, si, il est sympa, et pourtant son attitude l'autre fois, mais en revanche....et c'est....pénible, oui c'est ça. Cette lecture m'a été pénible :((
C'est vraiment dommage car il y avait là matière à faire un excellent thriller...

En résumé: Pas de quoi augmenter vos LAL, Wish-List and co
SI, avec Le Suicideur....allez-y les yeux fermés, d'autant qu'il est sorti en poche :))))

Lecture faite dans le cadre du Défi Policier des 5 continents.
Voilà, c'est fait pour l'océanie ;)



Editions City
377 pages
18,90 euros




jeudi 20 mai 2010

LES FOUDRES DE LA SOR'CIERE Les bannis et les proscrits tome 2 de James Clemens




Elena n’était qu’une jeune fille de ferme. La voilà destinée à sauver son pays d’une force maléfique prête à tout détruire… ou à mourir d’avoir essayé. Elle porte désormais la marque de la sor’cière dans la paume de sa main. Cette tâche écarlate est la preuve d’un don fabuleux à la puissance inimaginable: un pouvoir sauvage, séduisant, difficile à contrôler. Seule celle qui maîtrise la magie sanglante peut s’opposer aux créatures et au mal du Seigneur Noir. Mais Elena n’est pas encore maîtresse de son pouvoir. Protégée par un guerrier sans âge et une bande de renégats, elle part en quête d’une cité perdue où, selon la prophétie, un ouvrage mystique détient la clé de la défaite du Seigneur Noir. Mais si celui-ci la trouve en premier, Elena deviendra son arme la plus terrible…





L'avis de Phooka


Difficile de parler d'un tome 2 sans faire de redite par rapport à la chronique précédente sur Le feu de la Sor'cière! Le premier tome nous a permis de rencontrer tous les héros de cette saga et comme souvent on aurait pu lui reprocher une certaine lenteur due justement à la mise en place de tous les personnages et des lieux. Ce défaut n'est évidemment plus du tout présent dans ce deuxième tome qui part sur les chapeaux de roues et s'offre le luxe en plus de faire mourir l'un des compagnons très tôt dans cette histoire! (Non je ne spoile pas puisque je ne vous dis pas qui c'est! :)).
Chaque personnage prend de l'ampleur, à la fois en tant que membre du groupe mais aussi en tant qu'individu car ils se retrouvent souvent isolés, devant faire face par eux-même aux dangers (et ils sont nombreux!). Les sorciers noirs sont vraiment très très noirs! Franchement certaines scènes sont eurrkkkk!!! La poursuite dans les marais, la rencontre avec la sorcière des marais, l'évasion de Joach de Val'loa la bataille dans les caves du château, l'arrivée de Ragnar'k sont peut -être tous autant des clichés de la Fantasy mais moi j'ai marché à fond!!!!!
J'adore les personnages avec un gros faible pour de Kral le Montagnard et Tol'Chuck l'O'gre . Mais j'aime aussi le coté sombre de Mogweed et par opposition la voie claire de Fardale.
Et bien sûr Elena, qui cette fois commence à réellement se sentir sor'cière et à agir comme telle! Elle devient un vrai "grand" personnage dont on suit la destinée avec beaucoup d'interêt. Elle gagne en assurance et commence enfin à utiliser son pouvoir pour se défendre et défendre ses amis.
Amis d'ailleurs qui constituent vraiment une confrérie aussi drôle qu'hétéroclite. J'espère que nous les retrouverons bientôt tous au complet.
C'est marrant parce que j'ai lu le livre déjà depuis un moment (à l'heure où j'écris ce billet) et quand je revois tout ce qui se passe dans ce tome, j'en reste..baba! Pas un moment de répit, de nouveaux personnages, des batailles, des poursuites, des sortilèges, des révélations..franchement je me concentre parce que je me dis que je dois parler de deux tomes en même temps tellement il s'est passé des "choses" dans celui ci!!!

En résumé: je veux lire le tome 3!!!!

Ce roman a été lu en lecture commune avec: Heclea, Belledenuit, Deliregirl, Frankie, Taylor, Lisalor, Caya, Melcouettes, Kristus, Fildediane

Editions Bragelonne 22 euros 500 pages ou Milady (poche)


Ce roman était dans ma PAL fantasy depuis longtemps et fait donc partie aussi de mon challenge "la fantasy pour les nuls"


mercredi 19 mai 2010

WALKING DEAD tomes 5 et 6 de Kirkman






Tome 5: Monstrueux

Cela fait bientôt un an que Rick et les siens vivent derrière les grilles d'un pénitencier abandonné, à l'abri de hordes de zombies. Un matin, un hélicoptère survole les environs et se crashe à quelques kilomètres. Rick, Michonne et Glenn s'arment et partent secourir ses occupants. Sur place, ils découvrent de nombreuses traces de pas qui leur indique la présence d'une autre communauté humaine à proximité. Oeuvre fondatrice du genre en bande dessinée, Walking Dead s'impose par sa qualité d'écriture et son attention portée aux relations entre les personnages de cette incroyable aventure humaine. En effet, au-delà des scènes où apparaît la menace des morts-vivants, les auteurs nous entraînent dans un récit où la survie est l'affaire de tous les instants, et où la moindre erreur peut s'avérer fatale


Tome 6: Vengeance

Rick, Michonne et Glenn sont désormais captifs du Gouverneur, leader charismatique de la petite communauté de Woodbury. Et chaque heure qui passe les éloigne un peu plus de la certitude de revoir leurs proches, restés à l'abri, derrière les grilles du pénitencier. Mutilés et terrorisés, les prisonniers découvrent la personnalité déséquilibrée de leur tortionnaire, adepte de jeux du cirque d'un genre nouveau... Œuvre fondatrice du genre en bande dessinée, Walking Dead s'impose par sa qualité d'écriture et son attention portée aux relations entre les personnages de cette incroyable aventure humaine. En effet, au-delà des scènes où apparaît la menace des morts-vivants, les auteurs nous entraînent dans un récit où la survie est l'affaire de tous les instants, et où la moindre erreur peut s'avérer fatale...


 L'avis de Phooka:

Comme toujours j'ai dévoré ces tomes à la vitesse grand V, incapable de les reposer une fois commencés. L'histoire est toujours aussi prenante et les dessins prennent toujours aux tripes. Oui mais...je commence à trouver que l'histoire tourne en rond. J'avais aimé le début, les tous premiers tomes parce qu'on découvre les personnages et les suivants parce qu'on se rend comment des les humains privés de "société" et de règles arrivent à survivre mais que certains perdaient rapidement la notion de bien et de mal. Bref, toute cette violence était un support pour une certaine réflexion. A partir du tome 6, je trouve qu'on commence à passer des limites. C'est de plus en plus violent et je ne suis pas sûre que nous apprenions quoique ce soit de nouveau sur l'humanité, les personnages ou même l'histoire racontée dans cette BD. Malgré tout, ça se lit très vite et très bien..et ça me dérange quelque part ..ça se lit "trop bien" et ça utilise un peu trop le coté "voyeur" de chaque lecteur. je ne sais pas trop comment l'exprimer, ça me met mal à l'aise quoi! Et pourtant je suis la première à tomber dans le panneau. Je pense que probablement je ne lirai pas la suite...





...je pense arrêter là. Trop violent, vraiment trop. J'ai beaucoup aimé cette série mais là ça commence à faire trop. L'histoire finit par tourner en rond. On ne voit pas où l'auteur veut nous emmener et je commence à penser que ça devient de la violence gratuite (ce qui n'était pas le cas dans les tomes précédents où on sentait que cette violence servait à montrer l'évolution des humains placés dans une situation extraordinaire). Je vais peut être jeter un œil aux tomes suivants puisque je les ai empruntés, mais je ne pense pas vraiment m'y plonger! Enfin on verra...;)


lundi 17 mai 2010

HECATOMBE DE LUNATIQUES de Jean Alessandrini





Une ex-antiquaire retrouvée morte à Paris, une lame en forme de croissant plantée au milieu du front… Voilà de quoi intriguer la commissaire Trasseur. Mais lorsque celle-ci découvre que dans plusieurs affaires espacées dans le temps, aux quatre coins du monde, de nombreuses victimes ont été assassinées selon le même rituel, le mystère s’épaissit. Qu’avaient donc en commun cet aristocrate italien, cet homme d’affaires américain, ce modeste Allemand retraité des Postes ? Il est vrai que chacun, à un moment ou à un autre, s’est proclamé seul propriétaire de la lune, revendication qui ne semble pas être du goût de tout le monde…
Nous retrouvons ici Trasseur et son acolyte Van Krimpen, le couple de détectives non conformistes de La Quadrature du meurtre, dans une enquête délirante, labyrinthique, qui les conduira aux portes de la folie.



L'avis de Phooka:


Le résumé faisait pensait à un polar, avec enquête, mystère et évènement étranges. Il y a tout ça oui dans Hécatombe de Lunatiques, mais pas de la façon dont je l'imaginais.
Certes le duo de flics féminin/masculin, Tasseur/Van Krimpen est sympa et réussi. Le premier chapitre concernant la répartition de l'héritage De Naëcell est superbement écrit et constitue une belle entrée en matière. J'ai vraiment aimé la teneur de la lettre écrite par le défunt et la façon dont il décide d'organiser sa succession. Il est clair que cela allait être la clé d'une histoire passionnante. Petit intermède scientifique pour mettre en scène le point de départ de cette histoire rocambolesque: la soi-disant découverte de gisements pétrolifères sur la Lune..A partir de ce moment on entre dans la partie "policière du roman" avec ces meurtres mystèrieux et très symboliques.
L'enquête commence. Première rencontre pour moi avec le duo Tasseur/Van Krimpen.  Un tandem plutôt réussi entre une sorte de rats des bibliothèques et une commissaire plus "sur le terrain". Ils me plaisaient bien tous les deux. Mais au bout d'un moment, j'ai commencé à décrocher. Même si le sujet est intéressant, la façon de parler de Van Krimper a un coté cours magistral qui finit par être lassant. D'ailleurs même sa co-équipière Tasseur le dit à un moment dans le roman. Je suppose donc que c'est voulu de la part de l'auteur sauf que du coup j'ai trouvé que ça créait vraiment des longueurs. 
Dommage parce qu'on sent que le roman a beaucoup d'influences que j'aime.  Par contre je n'ai pas accroché aux considération scientifico-économiques à propos de l'intérêt de la Lune. Les deux policiers ont un coté Sherlock Holmes et Dr Watson très savoureux. L'homme bleu (non ce n'est pas un Schroumfph, mais il y ressemble un peu) est mystérieux à souhait et complètement décalé. Les luniens forment un groupe ésotérique. Et les victimes ont toutes un point commun clair...elles pensaient être propriétaires de la Lune..Alors quels sont les dessous de toute cette affaire? C'est encore plus déjanté que vous ne pourriez l'imaginer!
Le roman passe du polar à un style plutôt fantaisiste. C'est sans doute ça qui m'a perdue. Je le relirais probablement d'ici quelque temps avec une vision différente, parce que je pense être passée complètement à coté!
D'ailleurs le dernier chapitre montre à quel point tout est parfaitement "contrôlé" par l'auteur. Même le coté agaçant Monsieur Je sais tout de Van Krimpen...Sauf que pour moi il a tellement bien réussi que ca m'a vraiment agacée et que je finissais par redouter les moments où il prenait la parole..

Un point positif pour moi c'est que cette lecture m'a amenée à me questionner. Effectivement que ce passerait-il si on découvrait sur la Lune (ou un autre planète, mettons Mars c'est plus probable), un minerais ou une quelconque matière première de valeur et en quantité suffisante pour attirer les convoitises des nations "terriennes"? J'avoue que je ne m'étais jamais posée la question et finalement en cela ce roman a atteint un but, et pas des moindres, celui de faire réfléchir!

Nul doute que ce roman plaira à certains lecteurs (et même à beaucoup, je le souhaite), mais en ce qui me concerne je suis passée à coté de ce roman sans arriver à réellement accrocher et j'en suis la première désolée.

Un grand merci à la team de Blog O'Book et aux Editions Phébus pour ce partenariat.


Les lauréats des Prix Imaginales 2010


Voici les résultats publiés sur le site des Imaginales.

Roman francophone : Justine NIOGRETChien du heaume (Mnemos)

Roman étranger : Juliet MARILLIERSoeur des cygnes, trad. Hélène Bury (L'Atalante)

Roman pour la jeunesse : John CONNOLLYLe Livre des choses perdues, trad. Pierre Brévignon (L'Archipel)

Illustrateur : Alain BRION, pour Elantris, Brandon Sanderson (Orbit)

Nouvelle : Romain LUCAZEAULes Sept derniers païens, anthologie Les Héritiers d'Homère  (Argemmios)

Prix spécial : Florence MAGNIN, pour  Contes aux quatre vents (DM).




Etaient nominés:

Prix du Roman francophone :
- Lionel DAVOUST : La Volonté du dragon (Critic)
- Laurent GIDON : Djeeb le chanceur (Mnemos Fantasy)
- Justine NIOGRET : Chien du heaume (Mnemos)
- Jérôme NOIREZ : La Dernière flèche (Mango Royaumes perdus)
Prix du Roman étranger traduit :
- Joe ABERCROMBIE : La Première loi / 1 Premier sang (Pygmalion)
- Juliet MARILLIER : Soeur des cygnes, tomes 1 et 2 (L'Atalante)
- Richard MORGAN : Rien que l'acier (Bragelonne)
- Javier NEGRETE : Alexandre le Grand et les aigles de Rome (L'Atalante)
- Robert V. S. REDICK : Le Voyage du Chathrand / 1 La Conspiration du loup rouge (Fleuve Noir)
 Prix Jeunesse :
- Charlotte BOUSQUET : La Marque de la bête (Mango Royaumes perdus)
- John CONNOLLY : Le Livre des choses perdues (L'Archipel)
- Alison GOODMAN : Eon et le douzième dragon (Gallimard Jeunesse)
- Brandon MULL : Fablehaven Le Sanctuaire secret (Nathan)
- Jérôme NOIREZ : La Dernière flèche (Mango Royaumes perdus)
Prix Illustration :
- Alain BRION pour Elantris (1 Chute, et 2 Rédemption / Brandon Sanderson (Orbit)
- Krystal CAMPRUBI pour Oghams Le Temps des elfes (Au bord des continents)
- Didier GRAFFET pour Les Elus du changelin / 2 Le Dieu noir / Greg Keyes (Fleuve Noir)
 Prix Nouvelle :
- Lionel DAVOUST : Tegite specula, in recueil Flammagories (Argemmios)
- Mélanie FAZI : Dragon caché, in recueil Dragons (Calmann-Lévy)
- Romain LUCAZEAU : Les Sept derniers païens, in Les Héritiers d'Homère (Argemmios)
Le jury a remarqué la qualité des nouvelles publiées dans l'anthologie 2009 des ImaginalesRois & Capitaines (Mnemos), mais n'a évidemment pu la retenir dans sa sélection. :
Prix spécial du Jury :
- Krystal CAMPRUBI : Oghams Le Temps des elfes (Au bord des continents)
- Florence MAGNIN : Contes aux quatre vents (DM)
- André-François RUAUD : Le Dico féérique, 1 (Les Moutons électriques)
Le jury a également cité L'Encyclopédie de la Fantasy, de Jacques BAUDOU & Krystal CAMPRUBI  (Fetjaine), qui n'a pu être retenue pour les mêmes raisons que l'anthologie.


Autant dire tout de suite que ma liste d'achats va encore grandir...



dimanche 16 mai 2010

LA GUERRE A SON PARFUM de Jean Louis Nogaro





Soixante ans après la fin de la guerre, une équipe de braqueurs allemands sévit sur la ville. Leur cible ? Les parfumeries de la chaîne Martinaud. C'est le moment que choisit Lucien Bornier, ancien milicien, pour faire son retour sur scène... Quel est le rapport ? Y en a t-il un ? Ce n'est pas le problème d'Ernest Cafuron. Lui, ce qu'il veut, c'est que personne n'ennuie Linda, sa petite copine qui travaille justement chez Martinaud. Et il ne faut pas l'énerver, Ernest...






L'avis de Dup:

Trop bien, lu d'une traite moi aussi....mais argh, trop court, tellement trop court! Il y avait pourtant matière à développer et en faire si ce n'est un gros pavé, un bon livre pour nous délecter encore plus.
Les personnages....ah les personnages de Jean-Louis Nogaro sont vraiment un point fort: toujours aussi sympathiques! C'est dingue comme en si peu de pages l'auteur est capable de nous les faire aimer à ce point! Mention spéciale pour le Caf' ;)
Bref, je n'ai rien à rajouter* sur l'avis de Phooka, si je continue à causer, ce sera pour répéter les mêmes choses qu'elle.

* presque rien... si ce n'est un message direct pour l'auteur: J'attends avec impatience la prochaine rencontre littéraire pour vous trouver avec un beau tee-shirt blanc Pelforth, un jean moulant et des Tiags :))
Dire que vous m'avez reproché d'amalgamer le Capitaine Séverine et vous. Dire que je vous en ai voulu du sort que vous lui avez réservé dans Les prédateurs font toujours face au courant. Et qu'aujourd'hui vous créez un Caf... comment voulez-vous que je m'en sorte!!!


L'avis de Phooka: (publié le 13 mai 2010)


J'avais hâte de lire le nouveau Nogaro! Et il est enfin arrivé dans ma boîte à lettres, tout beau, tout frais et...tout dédicacé!!!!
Pour ce roman Jean-Louis a décidé de créer sa propre maison d'édition, les éditions Caïman.
Première impression: il est beau!!!! (Je parle du livre bien sûr! :)).
La couverture est magnifique et la qualité du papier ,de l'impression est superbe! Une vraie réussite, on a envie de s'y plonger immédiatement.
Ce que j'ai fait d'ailleurs et je l'ai lu d'une traite! Ben oui, à la fois parce que c'était passionnant mais aussi parce que c'est affreusement court! C'est pas humain ça! On y plonge on en veut beaucoup plus! L'histoire est très prenante , mais par dessus tout j'ai adoré les personnages! Comme toujours avec Nogaro ils sont attachants, même les plus "affreux"! Ils sont tellement bien décrits qu'on a l'impression de les connaître en vrai, que ce sont nos voisins, nos collègues, voire même nos amis. Criants de vérité!Et ce sentiment est valable que ce soit pour les personnages principaux ou pour les personnages secondaires!
Et c'est là qu'on est frustrés! Car si l'histoire se lit d'une traite sans relever le nez du roman tellement il est passionnant, elle nous laisse aussi un sentiment de frustration! Il y a tellement de choses que j'aurais voulu savoir sur ces personnages! Comment le fils Mougeot s'en est sorti? Quel a été son parcours? (Ce gamin attardé que l'embaumé a trahi sans remord). Et tous les autres? Qu'est devenu Herman après la guerre? Qui était ce Michel Barreaud dont il usurpe l'identité sans regret??
Mr Nogaro si vous me lisez, je souhaite juste que vous nous écriviez une saga sur tous ces gens que j'ai appris à aimer ou à détester à travers "La guerre a son parfum".


Mais une chose est sûre, ce petit roman s'avale comme une friandise...et comme les friandises, on en a jamais assez!





S'il vous plait monsieur, vous pouvez le faire un petit peu plus long?





Editions du Caïman, 70 pages, 8,50 euros



Cet article entre dans le cadre du challenge des livres et des régions.



vendredi 14 mai 2010

CARTHAGO de Christophe Bec et Eric Henninot



Tome 1- Le lagon de Fortuna.

Tome 2- L'abysse Challenger.


" Depuis l'aube des temps l'homme est fasciné par ce qui se cache dans les profondeurs des océans... La mer est trop grande, trop grande pour l'homme ; même s'il lui consacre sa vie entière, il n'en verra qu'une infime partie et comme dans les jungles terrestres, les réalités de la vie sont plus étonnantes que les fantaisies élaborées par les écrivains de science-fiction. "








L'avis de Dup:

Hypothèse de départ: Le Carcharodon mégalodon, ancêtre présumé du grand requin blanc existant à l'ère du miocène (24 milliards d'années avant JC) n'a pas disparu des océans. Ce mégalodon, spécimen approchant 25 m de long, gloup's, vous croque une baleine en deux ...
Il aurait réussi à survivre dans les profondeurs abyssales où existent des énormes cryptes peu connues car quasiment insondables pour l'homme...
Sauf que, cette découverte est faite il y a une quinzaine d'année par un grand groupe pétrolier lors d'un forage profond en mer, mais très vite étouffée sous peine de pertes financières énormes.
Mais comme un secret ne le reste jamais bien longtemps, un groupuscule peu connu de Greenpeace veut faire éclater le scandale. Ils embauchent la célèbre océanographe Kim Mellville pour aller à la recherche de la bête.
Hélas, c'est sans compter sur l'égo d'un multi-milliardaire solitaire, le centenaire des Carpates, qui lui aussi s'intéresse aux créatures préhistoriques. Et quand on est fou et qu'on a les moyens... Il va tout mettre en oeuvre pour récupérer l'expédition sous sa coupe. Pressions, chantages, menaces, tout est bon pour atteindre son grand but: non pas le photographier ce mégalodon, mais le capturer!!!

Version scientifique et actualisée Des dents de la mer... servi par un dessin magnifique.
Lecture agréable, même s'il faut s'accrocher au début car les chapitres semblent mélangés à souhait. Entre le Miocène, le Jurassique, hier (il y a 15 ans) et aujourd'hui, et ce dans tous les points du globe.
J'attends néanmoins avec impatience la suite!


Editions Les humanoïdes associés
Prix: 12,90 euros...vive les bibliothèques ;)