samedi 28 février 2015

vendredi 27 février 2015

Partenariat Le mois de Manon Fargetton



s'associent à Bookenstock
pour vous faire découvrir Manon Fargetton

Elles proposent plusieurs exemplaires des romans suivants :



LA NUIT DES FUGITIFS
Paru le 18 février

( c'est la suite du Suivant sur la liste, mais ils peuvent se lire de façon indépendante )

pas encore chroniqué... mais bientôt.
le pitch en attendant :






Trois ans après avoir échappé au Pr Klein, Morgane et Izia sont réunies par Nathan, leur ami décédé et réincarné en intelligence artificielle. Elles veulent récupérer la vidéo de Klein, qui y révèle l’identité des commanditaires de son projet.



Au cours d’un huis-clos angoissant, les adolescents hybrides héros du Suivant sur la listetentent de découvrir la vérité sur leurs origines et de trouver leur place dans une société qui les exhibe comme des bêtes de foire.




LE SUIVANT SUR LA LISTE



JUNE  #1 Le Souffle


Merci de lire attentivement les règles
de ce partenariat EN ENTIER avant de postuler !


Pour y participer, vous devez nous envoyer un mail à l'adresse suivante:


lemoisde[at]gmail[point]com


avec:
* le livre pour lequel vous postulez
* l'adresse de votre blog
* votre pseudo, si vous en avez un sur livraddict/facebook/bit-lit.com/google+ etc..
* votre nom et adresse 
* Les résultats du partenariat seront annoncés dans un billet dans les jours qui suivent. Nous ne prévenons pas les bénéficiaires par e-mail.


Si vous ne remplissez pas ces critères vous serez automatiquement écartés...



Les règles sont toujours les mêmes :

* Nous envoyer un mail pour annoncer que vous avez bien reçu le livre.

* Lire et chroniquer ce roman au plus tard le 25 avril 2015,( avec les liens vers Bookenstock dans votre chronique ), et nous envoyer votre lien également.

Annoncer le Mois de Manon Fargetton sur votre blog au début du mois d'avril

Venir participer au Mois de Manon Fargetton en posant plusieurs questions (ou commentaires) pendant son "Mois de ...".


Le partenariat restera ouvert plusieurs jours ;). Notre choix se basera sur des critères totalement subjectifs tels le "plouf plouf" ou le "choipeau" voire même le "ça sera toi qui ..."



Avril sera le mois de...



Manon Fargetton




C'est avec beaucoup de plaisir que nous allons accueillir durant tout le mois d'avril cette jeune auteur découverte depuis peu sur Bookenstock. C'est Phooka la preum's qui a tâté de son thriller jeunesse, tandis que moi, je me frottais à sa trilogie fantastique. 

Verdict : sous le charme les mémés Vénérables!

Nous vous proposons donc de la découvrir un peu plus. Sa plume bien sûr, et pour cela un super partenariat va suivre très bientôt, mais aussi son actualité littéraire, ses pensées, sa vie, ses manies... tout quoi ! Nous allons aller à l'encontre du dicton du mois en essayant d'enlever un à un les fils qui la recouvre.


Pour mémoire, Manon Fargetton c'est :




Et pour l'instant sur Bookenstock c'est :

Fargetton Manon



jeudi 26 février 2015

LE SECRET DE L'INVENTEUR de Andrea Cremer




Éditions Lumen
407 pages
15 euros



Résumé :


Imaginez un monde où l'Empire britannique aurait écrasé la rébellion qui a donné naissance aux États-Unis d'Amérique... Dans ce XIXe siècle alternatif, Charlotte, seize ans, vit loin de ses parents, descendants des révolutionnaires américains, qui continuent la lutte contre les sous-marins et les machines volantes de Britannia. Entourée d'autres fils et filles de la rébellion, elle habite dans un réseau de grottes souterraines non loin de la ville flottante de New York, où les artisans de la Ruche et les ouvriers de la Grande Fonderie côtoient l'aristocratie des vainqueurs. Un matin, elle croise dans la forêt un garçon amnésique, poursuivi par les machines de l'Empire, et lui sauve la vie. Mais quand elle le ramène dans les Catacombes, où elle attend comme tout le petit groupe d'amis qui l'entoure de rejoindre la lutte quand elle atteindra sa majorité, l'équilibre de son existence est bouleversé : parmi ses compagnons, tous ne sont pas ce qu'ils prétendent être, et l'existence de ce mystérieux garçon fait peser sur la rébellion une terrible menace... Des décharges de métal de l'Empire, infestées de rats d'acier, aux salons opulents de la noblesse, en passant par les méandres labyrinthiques de la Guilde des inventeurs, Charlotte est contrainte de quitter son refuge pour partir explorer le vaste monde !


L'avis de Dup :


Énorme coup de cœur. Pour ceux qui craignent mes envolées lyriques, sortez le parapluie ou passez votre chemin... On est bien d'accord que la couverture de ce livre est juste sublime. Et bien je vous dis que les descriptions de ce monde fait de machines et d'automates, de sous-marins et de dirigeables, de rouages mécaniques en tous genres, sont à l'image de la couverture. À chaque début de chapitre un fond grisé le rappelle.



Rappel pas forcément nécessaire tant ce texte cliquette, crisse, grince, tintinnabule à nos oreilles. J'ai adoré cette ambiance faite d'inventions les plus loufoques et les plus décalées. La description de New-York et sa Cité Flottante est juste féerique, on en prend plein les mirettes. Et pourtant le clinquant côtoie la misère, un monde de laisser-pour-compte, d'esclaves ou de réfugiés où la rébellion court. Et comme l'auteur mêle avec brio ce côté steampunk avec un méli-mélo de religion, de croyances et de nécromancie, c'est juste passionnant !

L'intrigue que l'auteur met en place part d'un corollaire très simple: et si l'empire britannique avait gagné la guerre de l'indépendance américaine? Nous sommes au début du 19ème siècle, Napoléon a fini ses ravages en Europe et la révolution industrielle chère aux américains serait vouée à la répression de leur peuple plutôt qu'à leur épanouissement.

Cette histoire est portée par des personnages que j'ai adoré. Charlotte bien sûr, qui est une ado entière et franche, passionnée et loyale du haut de ses seize ans. On ne peut que l'aimer. Mais celui qui remporte mon adhésion totale c'est Jack. Alors lui vraiment, je ne l'ai pas aimé, je l'aime ! Charmeur, taquin mais que je sens profondément sincère derrière ses mensonges. Et il me tarde vraiment de le retrouver, en espérant qu'il va réussir à se dépatouiller de la situation inextricable dans laquelle il Andréa Cremer l'a plongé. C'est le personnage torturé au possible, mais avec tellement d'excuses. En revanche son charismatique frère aîné Coe, je m'en méfie comme de la peste.

Parce que j'ai adoré cette histoire, ces personnages, parce que je n'ai pas trouvé un seul temps mort dans ce roman et parce que le dénouement est douloureux et frustrant, je suis déjà sur les starting-blocks pour en lire la suite. Énorme coup de cœur, mais ça je l'ai déjà dit. Un seul conseil, ruez-vous dessus.


mercredi 25 février 2015

En mars chez Fleuve Éditions, le dernier tome de La Dague et la Fortune !


LA DAGUE ET LA FORTUNE # 3

La loi du tyran



sortie prévue le 12 mars prochain


La paix est revenue sur le royaume d'Antéa. Mais le trône, le Régent, Geder Palliako a de plus grandes ambitions. Il veut pacifier le monde, par l'épée et le sang, sous la banière de la déesse araignée. 
Clara, ancienne baronne d'Osterling, veuve en disgrâce depuis l'insurrection matée, a reconnu les signes annonciateurs de guerre. Seule, pour l'instant, elle va se dresser contre le fléau en marche.
Et sur la côte hallskarie, un autre incendie couve, un feu en sommeil depuis bien longtemps : un dragon a survécu...

Miammmm !
J'espère bien vous en parler avant...



mardi 24 février 2015

L'EVEIL DES MACCHABS Tome 2 de Ty Drago




L'éveil des Macchabs
 Tome 2 : La reine des Macchabs




Editions Bayard Jeunesse
517 pages
14.90 euros



Ouvrez les yeux : vous êtes parmi eux... Vous ne connaissez pas les Macchabs ? Tant mieux pour vous ! Car seule une poignée d’adolescents, appelés les Clairvoyants, peuvent les voir tel qu’ils sont : des cadavres puants animés par des entités venues d’ailleurs et qui veulent tous nous éradiquer... Ces ados sont devenus un véritable commando, auto-baptisé les Fossoyeurs. Grâce au jeune Will, ils sont parvenus à éliminer le Maître des Macchabs. Mais le combat est loin d’être gagné. Car arrive aussitôt leur Reine, plus redoutable encore. D’autant plus redoutable qu’elle endosse l’identité de Lilith Cavanaugh, responsable des Affaires Civiles de la ville de Philadelphie. Or, la mère de Will vient de recevoir un colis envoyé il y a quelques années par son défunt mari, Karl Ritter, le seul adulte qui ait jamais été capable de voir les Macchabs. Dans ce colis, destiné à Will, Karl dévoile toute la vérité. Susan, qui n’a pas eu la moindre nouvelle de son fils depuis quatre mois, ne sait pas vers qui se tourner... et elle commet une terrible erreur. Elle décide de rendre l’affaire publique en se confiant à une certaine Lilith Cavanaugh...




L'avis de Phooka:



Dans le tome 1, nous faisions connaissance de Will, ce jeune collégien de 12 ans, embarqué dans une aventure incroyable au sein des Fossoyeurs, un groupe de jeunes gens tous capables de voir les "macchabs". Les "macchabs" ce sont ces envahisseurs qui pour pouvoir s'installer sur terre, doivent prendre possession d'un corps défunt. Des zombies en quelque sorte sauf qu'ils sont bien plus intelligents, forts et rapides. Le problème, pour nous terriens, c'est que seuls quelques ados peuvent les voir réellement tels qu'ils sont. Pour toutes les autres personnes, on ne voit que l'enveloppe, c'est-à-dire une apparence d'humain ordinaire. Le but des macchabs est de prendre le pouvoir, en particulier en essayant de se faire élire ou nommer à des postes hauts placés. Lors du premier opus, une bataille avec été gagnée par les Fossoyeurs. Ils avaient réussi à éliminer la tête de pont de l'invasion. Un rude coup pour les macchabs, mais une bataille gagnée ne permet pas de remporter la guerre ....

Cette fois-ci c'est la reine des macchabs elle-même qui va se déplacer pour prendre la tête de l'invasion, sous l'identité de  Lilith Cavanaugh, une femme haut placé dans l'administration de la ville. Et croyez-moi, elle a des pouvoirs autrement plus puissants que son prédécesseur. Les Fossoyeurs vont avoir fort à faire pour combattre cette nouvelle menace. Heureusement, ils font des progrès dans la connaissance des macchabs et surtout dans les moyens de les tuer. Mais les macchabs eux aussi progressent dans leur connaissance des Fossoyeurs et cette fois-ci la mère et la soeur de Will vont être en danger. Elles ignorent tout des macchabs, des Fossoyeurs et de tout ce qui se trame. Pour elles, Will a disparu depuis des mois, elles ne savent pas ce qu'il est devenu. La mère de Will pense qu'il est vivant et c'est tout naturellement qu'elle va demander l'aide de Lilith Cavanaugh ...

C'est un vrai plaisir de retrouver Will. Il va avoir 13 ans, cela fait déjà des mois qu'il est chez les Fossoyeurs, qu'il se terre avec les autres dans des souterrains infâmes et humides. Sa seule envie c'est de rentrer chez lui et de serrer sa mère dans ses bras, ce qui le rend terriblement touchant. Mais touchant, il l'est aussi par son comportement. Il est le héros, oui, mais il ne faut pas oublier que c'est un gamin de 13 ans qui n'est pas toujours capable de prendre le recul nécessaire pour jauger le danger et qui a une furieuse tendance à foncer tête baissée. Il est courageux, trop courageux, au risque parfois d'y laisser sa peau et seule la présence d'autres Fossoyeurs, en particulier celle d'Helen ou de Burgermeister, lui permet de sauver sa peau. C'est ça qui rend ce héros si particulier, il est loin d'être un super-héros, il a ses failles, et ses faiblesses malgré son courage inébranlable. Il a besoin des autres pour réussir, mais il est aussi celui que les autres suivent et qui leur permet de se dépasser.

Cette série est vraiment une belle réussite. Ce deuxième opus confirme tout le bien que je pensais du premier, avec de l'action et des frissons, des héros aux personnalités fouillées. C'est un beau pavé de plus de 500 pages mais qui se dévore en un rien de temps. De plus le livre est de belle facture, avec une couverture très réussi et un papier de qualité supérieure. Une belle réalisation que je ne peux que conseiller aux petits ( à partir de 12 ans quand même car ça fait peur parfois), mais aussi aux plus grands.


lundi 23 février 2015

MIETTES DE SANG de Claire Favan




Éditions Toucan Noir
410 pages
18 euros

4ème de couv :


Le lieutenant Dany Myers est officier de police dans une petite ville du Midwest américain. Son père y était capitaine et lorsqu'il a brutalement disparu, Dany a tout naturellement voulu prendre la relève. Mais cet "héritage" est encombrant et il est mal perçu par ses supérieurs. On lui confie plutôt les tâches subalternes et ses collègues gardent leurs distances. 

Sa vie sentimentale est aussi une suite d'échecs. C'est un homme seul et pessimiste. 
Jusqu'à ce qu'il soit, par hasard, confronté à un bien étrange suicide que ses supérieurs veulent classer au plus vite...Mais Dany a un défaut, il est têtu. 

L'avis de Dup :

Mon premier Favan. Et là je dis quelle erreur mes amis, quand on sait que c'est son quatrième ! Je les ai vus passer sur certains blogs, j'ai continué à faire la sourde oreille. L'an dernier, j'ai même acheté Apnée Noire directement après avoir lu la chronique de Pierre Faverolle... et je ne l'ai pas lu. Il a fallu une seconde couche avec Belledenuit pour que je tente ma chance avec Masse Critique. Il me fallait peut-être une échéance, et je l'ai eue grâce à Babélio. Miettes de sang, un livre, un mois pour le lire et le chroniquer.

Quatre cent pages avalées en deux soirées qui m'ont valu deux courtes nuits d'affilées, mais quel plaisir de lecture. Et c'est une auteur gonflée que je découvre. Parce que construire tout un roman centré sur un personnage qui est LE anti-héros par excellence, il faut des "corones"!

Lieutenant à la Police Départementale de Poplar Bluff, Dany est le souffre-douleur de toute l'équipe. Il sait qu'il a eu ce poste par piston, en hommage à son père disparu alors qu'il avait sept ans, qui en était le capitaine. Du coup il n'ose jamais la ramener et écope de toutes les corvées : la sortie des écoles, les rondes de nuit, de préférence le weekend... Il fait sans cesse le dos rond, et l'on a plus d'une fois envie de le secouer. Mais son calvaire ne s'arrête pas à sa vie professionnelle car "chez lui" l'attend son dragon de mère. Il a 34 ans, il rampe et obéit à M'man : rentrer à l'heure, se coucher tôt, l'emmener à l'église le dimanche matin, la totale quoi ! Bien sûr, côté vie sentimentale c'est la bérézina aussi. Il est amoureux, il la voit presque tous les jours et il n'ose pas. On a l'impression qu'il s'excuse en permanence d'exister. Et c'est là le grand tour de force de Claire Favan, car ce Dany elle arrive à nous le faire aimer. Non pas par pitié, mais simplement parce qu'il est terriblement humain. Il a toutes les capacités requises pour ce métier, le raisonnement logique, le bon questionnement, l'intelligence des déductions, seulement il n'ose pas. Sauf quand il est loin des autres, seul, éloigné des regards moqueurs, goguenards, méprisants...

Je me rends compte que je ne parle que du personnage alors qu'il y a tant à dire également de l'intrigue construite par l'auteur. Classique, elle n'en est pas moins hyper bien ficelée et intrigante à souhait. Elle est glaçante aussi, parce que les découvertes de Dany sont de plus en plus malsaines, c'est l'escalade dans l'horreur. Mais attention, n’interprétez pas mal ce dernier terme, car même si des meurtres égrainent le fil de son intrigue, jamais Claire Favan ne appesantit sur les détails gores et/ou sensationnels. Dany va découvrir la vraie nature de sa brigade criminelle, corrompue jusqu'à la moelle où ils se couvrent tous mutuellement : violence conjugale, alcoolisme chronique, proxénétisme, et même pédophilie...

Une écriture simple et nerveuse nous entraîne à toute allure vers la fin de l'enquête... qui n'est pas la fin du roman. L'auteur n'en a pas fini avec son lecteur, il n'était pas assez KO à son goût. Un final en apothéose où toute la subtilité du choix du titre éclate. 
Excellent. 
À lire absolument.
Coup de coeur évidemment. 


tous les livres sur Babelio.com



Ce Miettes de sang sera ma 5ème participation au challenge de Zina





dimanche 22 février 2015

Les sorties chez Folio SF en mars 2015 (remises en vente)




Remises en vente



Alain DAMASIO Aucun souvenir assez solide




Alain DAMASIO La Horde du Contrevent





Alain DAMASIO La Zone du Dehors





Jean-Philippe JAWORSKI Janua vera






Jean-Philippe JAWORSKI Gagner la guerre





Christopher PRIEST La Machine à explorer l'Espace





Christopher PRIEST Les extrêmes






Robert Charles WILSON Spin






Robert Charles WILSON Axis







samedi 21 février 2015

Les sorties chez Folio SF en mars 2015 (nouveautés)









MARS 2015





Laurent GENEFORT Omale, I

Prix Bob Morane

(Prix spécial)





Laurent GENEFORT Omale, II

Prix Bob Morane

(Prix spécial)





Robert HOLDSTOCK Avilion

Traduit de l’anglais par Florence Dolisi 





Laurent WHALE Les étoiles s’en balancent




Robert Charles WILSON Vortex

Traduit de l’américain par Gilles Goullet 










vendredi 20 février 2015

LE LIVRE ET L’ÉPÉE Tome 1 d'Antoine Rouaud




Tome 1: La voie de la colère




Editions Milady
Format: Poche
580 pages
8.20 euros


Le général Dun-Cadal fut le plus grand héros de l’Empire, mais il n’est plus aujourd’hui qu’une lamentable épave au fin fond d’une taverne. C’est là qu’une jeune historienne vient le trouver. Elle est à la recherche de l’Épée de l’Empereur, disparue dans le chaos des derniers jours de son règne, et que Dun-Cadal aurait cachée en un lieu secret.
Pour elle, le vieux guerrier va ressasser ses souvenirs de gloire et ses regrets amers, à commencer par sa rencontre avec ce garçon qui lui sauva la vie et fit sa fierté avant qu’ils ne basculent tous deux dans le drame et le tourbillon de l’Histoire.
C’est alors qu’un assassin sans visage se met à frapper au coeur de la République. Les fantômes du passé refont soudain surface, ravivant les anciennes rancoeurs et la soif de vengeance d’un homme perdu sur la voie de la colère.




L'avis de Phooka:



Le général Dun-Cadal est une ancienne gloire de la guerre. Mais ça c'était avant. Avant la chute de l'empereur, avant l'avènement de la république ... Maintenant c'est une éponge à vin. A toute heure du jour dans les bistrots, il ne ressemble en rien au guerrier qu'il était. Un beau jour, son chemin croise celui d'une historienne qui petit à petit lui tire les vers (et par la même occasion les verres) du nez. Elle lui fait raconter son histoire, la guerre, l'empereur et ..."Grenouille".

Depuis que Dup a lu La voie de la colère en éditions Bragelonne, elle me tanne pour que moi aussi je découvre ce roman. J'ai résisté un moment, par manque de temps mais non d'intérêt, mais quand Milady a sorti le roman en édition poche, elle m'a littéralement harcelée et donc j'ai rendu les armes et je me suis plongée dans ce premier opus. Je comprends maintenant pourquoi elle a autant insisté: ce roman est un régal !


Un régal par ses personnages, atypiques et non conformistes.

Un régal par sa construction, non linéaire mais qui n'embrouille jamais le lecteur.

Un régal par son écriture, fluide, inventive et imagée.

Commençons par les personnages, parce que ce sont eux qui portent le récit sur leur épaules. Ce sont eux, qui m'ont scotchée à mon livre au point d'en oublier l'heure et le jour ...

Dun-Cadal est un grand général, un vrai ! De ceux qui sont sur les champs de bataille. Un général à la loyauté indéfectible envers son empereur. Il ne se pose pas de questions, il obéit aux ordres et il est fidèle jusqu'à ...la bêtise. Oui parce ce que Dun-Cadal est un homme "carré", de ceux qui, une fois leur confiance gagnée, suivent aveuglément les ordres quel qu'ils soient. Sans se poser de question, sans essayer d'avoir une vue globale de la situation.

En face, nous avons "Grenouille", un jeune garçon vivant seul dans le marais. Il sauve Dun Cadal "par hasard" et lui demande de l'entraîner pour devenir "le plus grand chevalier du monde". "Grenouille" est un mystère total, on ne sait pas qui il est, ni d'où il vient. Il n'est pas spécialement doué pour les armes, mais sa volonté farouche de réussir le fait progresser.

Nous allons suivre ces deux-là, s'y attacher, les aimer même. Et pourtant ils sont loin d'être parfaits nos héros. Comme déjà dit, Dun-Cadal a des œillères et refuse de voir le monde tel qu'il est, ce qu'il paiera cher. "Grenouille" lui, nous cache bien des choses et se révélera retord. Si on devine assez vite qui est en réalité ce "Grenouille", cela ne gâche en rien la lecture, car le point important n'est pas là. Ce qui est important n'est pas qui il est, mais comment il l'est ...

Dun-Cadal et "Grenouille", nous allons les suivre pendant tout le roman. Parfois ensemble, parfois séparément. Parfois dans le présent, parfois dans le passé. Tout s'entremêle. Leur relation, qui n'est pas vraiment de l'amitié, mais plutôt du respect mutuel ... ou pas. Les événements aussi s'entremêlent, le passé, le présent, tout a une signification, rien n'est laissé au hasard. Et c'est sans doute ça, l'autre point fort du récit. On sent le contexte maîtrisé, jusque dans ses moindres détails. Toute chose a une raison d'être. 

Mais les personnages secondaires ne sont pas en reste. Eux aussi ont leur rôle à jouer et non des moindres. Eux aussi ont leur part d'ombre ou de lumière. Quant au contexte, il est foisonnant de détails et criant de vérité. Le lecteur se retrouve immergé totalement dans cette aventure. La plume est fluide, les pages défilent toutes seules. Le suspense est toujours présent mais sans jamais prendre à la gorge. L'intérêt est ailleurs. Dans la richesse du récit, dans l'étoffe des personnages, dans la complexité de la politique.

Bref, on se plonge dans le monde créé par Antoine Rouaud et on s'y perd corps et âme pour notre plus grand plaisir. Un régal je vous dis ! Il sort en poche donc chez Milady, vous n'avez vous non plus aucune excuse pour ne pas découvrir cette pépite. Coup de cœur, évidemment !





D'autres avis chez Blackwolf, Crunches, Sia


jeudi 19 février 2015

Petit retard pour les envois des exemplaires des Outrepasseurs






Gulf stream éditions nous prévient que suite aux diverses épidémies de grippe et de vacances scolaires (oui c'est aussi une épidémie ! :)), les exemplaires des Outrepasseurs pour le partenariat du Mois de Cindy Van Wilder ne seront envoyés que lundi 23 février.


Nous sommes désolées pour ce retard et nous comptons sur vous pour vous lancer dans la lecture dès réception pour pouvoir participer au Mois de Cindy.


Avec toutes nos excuses


Phooka et Dup



CE QU'ON FAIT SANS PLAISIR de Morgan Caine




Rokh Éditions
format epub
517 pages dans sa version papier


Le pitch :



Norman Seward, un paisible professeur d’Harvard, est retrouvé à son domicile, abattu d’une balle. Sa femme Amanda a disparu.

Le FBI et les US Marshals débarquent aussitôt à Boston. L’ex-mari d’Amanda Seward, Gregory Heller, vient de s’évader de la prison de Haute-Sécurité d’Indianapolis, où il purgeait une peine de perpétuité sans possibilité de remise de peine. En effet, il y a huit ans, Gregory Heller a sauvagement assassiné ses deux enfants, Tim et Lauren, âgés de cinq et trois ans, et a éventré son ex-femme, Amanda, qui allait se remarier, et emmener les enfants avec elle.

Est-ce lui qui est venu s’en prendre de nouveau à la malheureuse ? La chasse à l’homme commence.

Pendant ce temps, Jordan Adams est bien ennuyée. Elle n’a aucune sympathie pour les hommes comme Gregory Heller, mais elle sait qu’il ne détient pas Amanda Seward. 
Pour cause, c’est elle qui l’a exfiltrée, à bord de son avion, pensant la sauver d’un mari violent, à la demande de son amie Margaret Connors, qui fait partie d’une association d’entr’aide pour femmes battues. Or Margaret a disparu… 

Jordan va mener l’enquête. Celle-ci va réveiller d’anciens démons, et raviver de vieilles blessures. Nul n’en sortira indemne.






L'avis de Dup :

Lire du Morgan Caine me projette à chaque fois vingt à trente ans en arrière, à l'époque où je dévorais tous les romans de Mary Higgins Clark sans exception, où j'attendais avec impatience la sortie du suivant. En effet les romans de Morgan Caine ont beaucoup de points communs avec ceux de cette auteur. Tout d'abord la quantité impressionnante de personnages qui sont tous présentés sur le même plan. Les secondaires sont très présents et bien décortiqués. Ensuite, ce n'est pas une intrigue, mais plusieurs qui s'entremêlent. C'est compliqué et requiert toute l'attention du lecteur, surtout si vous êtes comme moi et ne pouvez vous empêcher de résoudre les équations...

Mais une différence avec Mme Clark que j'ai découvert avec cette lecture, c'est que les personnages de Morgan Caine sont récurrents. Comme ils sont sympathiques, c'est un plaisir de les retrouver. J'aime particulièrement le capitaine Flores de la police criminelle de Boston. Un petit bout de bonne femme avec un franc parlé succulent et une paire de corones comme peu d'hommes en ont. Le tandem d'inspecteurs Red et Watson qu'elle dirige, est fort sympathique. Mais on retrouve également l’excentrique Jordan Adams, un personnage pétillant et profondément humain, qui se retrouve encore une fois impliqué dans la nouvelle enquête de la brigade criminelle ( cf le résumé ci-dessus ).

Il y a des meurtres et toutes les facettes négatives de la nature humaine qui y amènent sont exploitées, creusées : vengeance, colère, dégoût, égoïsme, jalousie. Le thème abordé dans cet opus est la violence conjugale subit par les femmes. Sujet suffisamment préoccupant lorsque l'on connait les statistiques officielles : une femme meurt tous les deux jours et demi sous les coups de son conjoint. Comme le dit l'auteur en fin d'ouvrage, au moins une femme sera battue à mort le temps que vous finissiez ce roman...

Morgan Caine tisse sa toile autour de cette donne et on suit les enquêtes parallèles de la police et celle de Jordan. Mais très vite, on a l'impression que l'auteur mélange toutes les cartes installées, jette le tout par terre, et nous demande de les remettre dans l'ordre ! A chaque fois qu'on approche de la bonne main, il y a toujours une carte, une petite qui cloche. C'est machiavélique et délicieux à la fois, d'autant qu'une fois encore je me suis faite avoir. Pourtant le coupable, je l'avais pressenti dès le départ, mais j'ai eu ensuite tous les arguments pour écarter cette piste. Rhaaaa ! Une lecture agréable et divertissante que je conseille aux amateurs du genre.


Et hop, ceci est ma quatrième contribution au challenge de Zina !





mercredi 18 février 2015

Sortie de PIÉGÉS dAnne Fakhouri






Rageot Thriller
Grand format
Parution : 18 février 2015
224 pages
Prix : 9.90 €




Samuel et Darius apprennent que leur amie Joanna est retenue prisonnière dans une pension privée. Ils décident alors d’intégrer l’établissement, un château inquiétant coupé du monde, et y ressentent la présence de fantômes inquiétants…



Quelques mois après Hantés, les deux héros, liés par leurs pouvoirs et l’amitié, sont confrontés dans un lieu oppressant à une horde de fantômes. Un thriller haletant dans un décor saisissant, théâtre de trafiquants d’oeuvres d’art sans scrupules.


mardi 17 février 2015

L’ŒIL DU TÉMOIN de Carole Martinez





Editions Rageot

Collection Heure Noire

192 pages

7.50 euros






C’est l’été, tout est calme, il fait beau. Mais depuis la fenêtre de sa chambre, avec son télescope Noé assiste à un crime : Marguerite, la bibliothécaire, est étranglée sous ses yeux. Vague, sa jeune voisine, a elle aussi aperçu le coupable s’enfuyant dans la montagne. Qui en voulait à l’aimable bibliothécaire ? Commence alors pour les deux adolescents une course contre la montre : au mépris du danger, ils se lancent sur les traces de l’étrangleur…


L'avis de Phooka:



Tout d'abord replaçons cette lecture dans son contexte ...
Le dernier vendredi soir d'école, juste avant les vacances de Noël, mon gamin rentre furax de chez furax (moi qui l'imaginait ravi d'être en vacances ...), parce que leur prof de français leur avait donné un tas de devoirs pendant le dernier cours, à rendre évidemment pour le lundi matin de rentrée. Lui qui s'était (pour une fois) super avancé sachant qu'il est totalement impossible de bosser pendant ces vacances là, il était hors de lui. Je dois reconnaître que j'étais assez d'accord ... Pour l'aider à se motiver, je me suis donc  plongée dans ce roman (qu'il devait lire et "chroniquer" entre autres devoirs de français) et nous avons fait la course à celui qui le finirait en premier; Il gagna, l'ayant lu en quatre jours finalement ...

Si j'ai lu ce livre par "devoir" moi aussi, je dois reconnaître que ma lecture fût bien agréable. L'œil du témoin est un polar jeunesse, mais pas un thriller. Il louche plutôt du côté du club des cinq, que de celui des nouveaux thrillers publiés par Rageot (que j'aime aussi beaucoup). L'auteur passe énormément de temps à détailler la vie du village dans lequel se passe l'action. Elle dresse des portraits vraiment croustillants et savoureux de ses habitants et c'est un régal. De nombreuses fois, j'ai éclaté de rire pendant ma lecture, ne pouvant m'empêcher de commenter les sorties de "mémère", la grand-mère du héros et de son club de vieux.

Alors oui, le thème principal est bien le meurtre de cette pauvre Marguerite, la bibliothécaire. Meurtre auquel Noé, un garçon du village et "Vague" une jeune parisienne en vacances, ont assisté de loin. Ils n'ont vu l'assassin que de dos et ne sauraient le reconnaître, alors ils décident d'enquêter. Evidemment la police enquête aussi, mais l'inspecteur est bien "transparent". Mais ce ne sont pas deux, mais bien trois enquêtes qui ont lieu en parallèle, car "mémère" et son club de vieux sont bien décidés eux aussi à trouver le fin de mot de l'histoire. Pour une fois qu'il se passe quelque chose dans ce village des Vosges ...

Bien sûr, on a envie de savoir qui est le coupable. Quel est l'affreux qui a bien pu tuer cette pauvre Marguerite à la vie de vieille fille bien tranquille et dont la seule passion était les livres. Mais ce qui est mis en avant dans ce roman, c'est le cheminement des enquêtes et les relations entre les personnages. Cela manquera sans doute, un peu d'action pour de jeunes lecteurs, mais si on se laisse prendre eu jeu des portraits alors c'est un régal que de découvrir les habitants de ce village.


lundi 16 février 2015

DERNIER MEURTRE AVANT LA FIN DU MONDE de Ben H. Winters




Super 8 Éditions
345 pages
18 euros

4ème de couv :

À quoi bon tenter de résoudre un meurtre quand tout le monde va mourir ?
Concord, New Hamsphire. Hank Palace est ce qu’on appelle un flic obstiné. Confronté à une banale affaire de suicide, il refuse de s’en tenir à l’évidence et, certain qu’il a affaire à un meurtre, poursuit inlassablement son enquête. Hank sait pourtant qu’elle n’a pas grand intérêt puisque, dans six mois il sera mort. Comme tous les habitants de Concord. Et comme tout le monde aux États-Unis et sur Terre.  Dans six mois en effet, notre planète aura cessé d’exister, percutée de plein fouet par 2011GV1, un astéroïde de six kilomètres de long qui la réduira en cendres. Aussi chacun, désormais, se prépare-t-il au pire à sa façon.


Dans cette ambiance pré-apocalyptique, où les marchés financiers se sont écroulés, où la plupart des employés ont abandonné leur travail, où des dizaines de personnes se livrent à tous les excès possibles alors que d’autres mettent fin à leurs jours, Hank, envers et contre tous, s’accroche. Il a un boulot à terminer. Et rien, même l’apocalypse, ne pourra l’empêcher de résoudre son affaire.



L'avis de Dup :

Quand le pitch entier d'un roman tient dans le titre, y a-t-il seulement quelque chose à rajouter ? C'est ce que je me dis depuis deux jours que je sèche devant cette chronique... Pourtant ce roman je l'ai avalé en à peine deux soirées. Il m'a complètement captivée, j'étais fascinée.

Non pas par l'enquête elle-même, car elle est plus que banale. Mais par l'ambiance qui règne dans cette fin de vie sur Terre. La donne est là, implacable : le 3 octobre l'astéroïde baptisé Maïa va pulvériser notre planète. Bam ! comme ponctue souvent Hank Palace. Bam ! Il n'y a pas que l'ambiance qui est "spèce", il n'y a plus grand chose qui fonctionne correctement. Plus d'essence sauf pour quelques services comme la police, les réseaux de téléphonie mobile tombent en rade et s'arrêtent définitivement. on n'est pas sûr de trouver ce qu'on veut dans les magasins...si encore les dit magasins sont ouverts d'ailleurs... etc. 

Nous sommes en mars, il reste donc six mois "à tuer"... Et cette date fatidique, elle est connue depuis le 3 janvier. Inutile de dire que bien des événements ont eu lieu depuis trois mois. Entre ceux qui abandonnent tout pour assouvir un dernier rêve ou un dernier fantasme, ceux qui se suicident à tour de bras, ceux qui profitent du chaos comme des rapaces...et ceux qui tentent néanmoins de continuer à vivre "normalement".

Bien sûr les guillemets sont forcément là, car rien n'est plus comme avant. D'ailleurs notre Hank Palace ne s'y trompe pas lui qui a été promu inspecteur après seulement 2 mois de service à la circulation, histoire de remplir un peu les bureaux qui se désertifient... Mais Hank a une intuition devant la dépouille de Peter Zell : c'est un meurtre et non un suicide comme on voudrait le faire croire. Cela va être son cheval de bataille, seul contre tous, car les autres inspecteurs et même le procureur s'en foutent, quant à la famille et les collègues du soit-disant suicidé, eux s'en contre-foutent ! 

Roman d'ambiance donc, parfaitement retranscrit, sans exagération, sans sensationnalisme. Scénario catastrophe bien analysé donc criant de vérité. Ben Winters nous balade dans son roman, en explorant toutes les facettes que la nature humaine peut prendre en cas de situation ultime. C'est passionnant et en même temps, on ne peut s'empêcher de se poser la petite question lancinante que Palace pose à beaucoup de gens : Et toi, tu te suiciderais ? Par sa construction, l'auteur nous force à nous projeter dans ce monde à l'agonie, à nous positionner. Et je dois dire qu'on en ressort pas entièrement indemne de cette introspection... Bam ! 

À lire assurément ! Encore un roman des éditions Super 8 qui sort des sentiers battus, un roman à part, à cheval sur plusieurs genres et tellement dérangeant que je n'en ferai pas un coup de coeur même si j'ai bien aimé.

Je tenais quand même à préciser que ce roman présenté comme le premier tome d'une trilogie comporte réellement une fin et pourrait très bien être lu comme un one-shot, pour les ceusses qui n'aiment pas les séries ;)  

L'avis de Corwall qui a été séduite également, et le coup de coeur de Lune

dimanche 15 février 2015

Sortie de LA NUIT DES FUGITIFS de Manon Fargetton




Grand format
Parution : 18 février 2015
224 pages
Prix : 9.90 €



Trois ans après avoir échappé au Pr Klein, Morgane et Izia sont réunies par Nathan, leur ami décédé et réincarné en intelligence artificielle. Elles veulent récupérer la vidéo de Klein, qui y révèle l’identité des commanditaires de son projet.

samedi 14 février 2015

Sortie de Les réponses de Elizabeth Little



LES RÉPONSES
Elizabeth Little


Sonatine Éditions
parution prévue courant mars 2015

Le pitch :

Si vous ne devez lire qu’un thriller cette année…



Après un procès qui a passionné l’Amérique, la jeune Janie Jenkins est reconnue coupable de l’assassinat de sa mère, la très fortunée et très mystérieuse Marion Elsinger. Dix ans plus tard, suite à une enquête sur la manipulation de preuves par le laboratoire de police scientifique de L.A, Jenkis sort de prison, sa libération scandalise le pays, convaincu de la culpabilité de la riche héritière.

Janie est-elle coupable ou innocente ? Elle-même n’en a pas la moindre idée. Trop ivre la nuit du meurtre, elle n’a plus aucun souvenir de ses faits et gestes. Ne lui reste en mémoire que les deux derniers mots prononcés par sa mère, deux mots mystérieux qui vont la conduire à aller chercher les réponses à toutes les questions qu’elle se pose dans une petite ville du Middle West.
L'avis de l'éditeur :

Rares sont les auteurs de thrillers qui dès les premières pages capturent à ce point l’attention du lecteur pour ne plus la lâcher. Avec son premier roman, et une héroïne à laquelle on s’attache instantanément, Elizabeth Little réussit cet exploit et rejoint d’emblée le club très fermé des S.J. Watson, Harlan Coben, Mo Hayder et autres Gillian Flynn. Faisant preuve d’un sens du suspense impressionnant, elle nous offre ainsi une intrigue machiavélique, proprement addictive, doublée d’une réflexion passionnante sur les travers de notre société.


Celui-là, c'est clair que JE VEUX LE LIRE !!!

vendredi 13 février 2015

Journal d'un dégonflé, tome 1 Carnet de bord de Greg Heffley de Jeff Kinney



Journal d'un dégonflé
tome 1
 Carnet de bord


Editions Seuil
11.50 euros
223 pages
Le site



Greg a 12 ans, un grand frère musicien qui lui fait des blagues, un petit frère qui le colle, un copain qu'il supporte histoire de ne pas être seul, des problèmes avec les filles qui pouffent à longueur de journée, des parents qui ne comprennent jamais rien à ce qu'il demande...

Un jour sa mère lui offre un journal intime, que Greg rebaptise en carnet de bord.

"Si elle croit que je vais écrire là-dedans ce que je "ressens" ou je ne sais pas trop quoi, elle se fourre le doigt dans l'oeil."

Heureusement, entre ce que dit Greg et ce qu'il fait vraiment, il y a un monde...



L'avis de Phooka:



Me voilà un beau jour en train d'errer dans ma bibliothèque municipale en train de chercher de la lecture détente pour mon gamin, BD et autres ouvrages de ce type. Or, je tombe sur ce livre, je le feuillette et il  me semble parfaitement adapté.

Évidemment il reste sur un coin de table, je sais pourtant bien que si je choisi les livres moi même il n'y a quasi aucune chance que mon môme les lise. Bref ...

Donc un beau jour, je mets la main sur ce livre et je commence à en tourner les pages: la présentation est drôle, le texte incite à la lecture, les cases de BD ajoutent un plus évident. Du coup, en moins d'une demi-heure j'en lis la moitié, la seconde moitié ne tardera pas à suivre.

Greg, c'est un garçon qui va au collège et comme tous les gamins qui vont au collège, il y a des choses qui se font et d'autres surtout pas (j'en sais quelque chose à la maison).

Entre autre, on ne fait pas de "journal intime" si on est un garçon, mais comme la mère de Greg insiste, il décide de faire un "carnet de bord", ce qui est totalement différent ...




Dans ce carnet, Greg raconte sa vie au collège au jour le jour. Greg aimerait être populaire, être la vedette du bahut, mais ça c'est pas facile, alors il essaye tout ce qu'il peut (délégué de classe, dessinateur de la feuille de choux etc etc ...). Son meilleur copain, enfin son seul copain, est un peu "spécial", il lui fait un peu honte parfois, mais bon c'est son seul pote alors ... Quand celui-ci malgré les recommandations de Greg, lui demande devant les autres collégiens "s'il veut passer chez lui jouer après l'école", Greg est mort de honte. Au collège, on ne "joue" plus, on "glande" avec les potes. Le genre d'anecdotes qui personnellement "me parle" ! :))

Et puis Greg est un incorrigible optimiste, ce que dément parfois la partie BD et ce contraste ajoute au plaisir de lecture.



On ne pourra évidemment pas s'empêcher de penser au petit Nicolas, en un poil plus vieux et un poil plus moderne, mais sinon c'est assez proche.

Voilà, une chouette lecture détente. Mon mari s'y est plongé aussi. Comme vous le devinez, le seul qui ne l'a pas (encore) lu à la maison, c'est mon Greg local ! Mais je ne désespère pas car je suis sûre qu'il adorerait !


Lire un extrait, ce sera bien plus parlant que tout ce que je pourrais vous dire.